mardi 23 octobre 2012
synthese enap
le jeudi 18 nous somme partie a l ENAP nous avons visiter plusieurs métier nous avons regarder un jeune chien qui vérifier si il ni avait pas de stupéfiant dans les valise nous avons regarder les différente et les autre atelier comme les auto est les nous avons parler des différente drogue
mardi 16 octobre 2012
Directeurs des services pénitentiaires : des cadres dirigeants au service de la loi
Les directeurs des services pénitentiaires forment un corps chargé
de l’encadrement supérieur des services pénitentiaires. Ils exercent
des fonctions d’encadrement, de direction, de conception, d’expertise
et de contrôle des établissements, circonscriptions, et services de
l’administration pénitentiaire chargés des personnes placées sous main
de justice et mettent en œuvre la politique définie à cet effet.
Ils exercent les attributions qui leur sont conférées par les lois et règlements pour l’application des régimes d’exécution des décisions de justice et sentences pénales.
Ils peuvent être appelés à exercer leurs fonctions en administration centrale. A ce titre, et sous l’autorité du directeur de l’administration pénitentiaire, ils peuvent être chargés de la conception, de la mise en œuvre et de l’évaluation des politiques publiques entrant dans leurs missions.
Animés par le sens du service public, ils allient rigueur et goût de l’action, sens de la mesure et autorité, cohérence et réactivité.
Femmes et hommes de communication, ils possèdent une grande capacité de dialogue et de réels talents de négociateur qui s’appuient sur un sens aigu du contact et de l’écoute.
Après avoir eu un parcours diversifié et exercé leurs fonctions à responsabilités, ils ont la possibilité d’être promus au grade supérieur de directeur des services pénitentiaires hors classe ou d’être détachés dans le statut d’emploi de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires.
La mobilité fait partie intégrante du déroulement de carrière d’un directeur des services pénitentiaires, la durée maximale d’affectation sur un même emploi est fixée à 4 ans. Cette durée peut être prolongée dans la limite de 2 ans.
La rémunération statutaire : traitement indiciaire et prime de sujétions spéciales (traitement net mensuel au 01/11/2008) : de 1.618 € pour les élèves directeurs à 5.290 € pour un directeur interrégional et fonctionnel 1er échelon.
Le régime indemnitaire : au traitement indiciaire s’ajoute un régime indemnitaire variable (coefficient de 0 à 8) selon le niveau de l’emploi, des responsabilités, le niveau d’expertise et des sujétions particulières liées aux fonctions exercées. Les montants annuels de référence sont compris entre 2.800 euros et 11.000 euros.
Les avantages en nature : suivant les fonctions exercées par un directeur des services pénitentiaires, un logement de fonction par nécessité absolue de service ou utilité de service peut être accordé.
Ils exercent les attributions qui leur sont conférées par les lois et règlements pour l’application des régimes d’exécution des décisions de justice et sentences pénales.
Ils peuvent être appelés à exercer leurs fonctions en administration centrale. A ce titre, et sous l’autorité du directeur de l’administration pénitentiaire, ils peuvent être chargés de la conception, de la mise en œuvre et de l’évaluation des politiques publiques entrant dans leurs missions.
Animés par le sens du service public, ils allient rigueur et goût de l’action, sens de la mesure et autorité, cohérence et réactivité.
Femmes et hommes de communication, ils possèdent une grande capacité de dialogue et de réels talents de négociateur qui s’appuient sur un sens aigu du contact et de l’écoute.
Evolution de carrière
Titularisés à l’issue de deux années de formation, les directeurs bénéficient d’un déroulement de carrière en 2 grades :- Directeur des services pénitentiaires
- Directeur des services pénitentiaires hors classe
Après avoir eu un parcours diversifié et exercé leurs fonctions à responsabilités, ils ont la possibilité d’être promus au grade supérieur de directeur des services pénitentiaires hors classe ou d’être détachés dans le statut d’emploi de directeur interrégional et de directeur fonctionnel des services pénitentiaires.
La mobilité fait partie intégrante du déroulement de carrière d’un directeur des services pénitentiaires, la durée maximale d’affectation sur un même emploi est fixée à 4 ans. Cette durée peut être prolongée dans la limite de 2 ans.
Statuts
Les directeurs des services pénitentiaires
sont régis par le décret n°2007-930 du 15 mai 2007 portant statut
particulier du corps des directeurs des services pénitentiaires et par
le décret n°2007-931 relatif au statut d’emploi de directeur
interrégional et de directeur fonctionnel.
Les directeurs des services pénitentiaires exerçant leurs fonctions dans les services déconcentrés de l’administration pénitentiaire sont soumis au statut spécial des personnels des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire en application de l’ordonnance du 6 août 1958 et du titre VII du décret du 21 novembre 1966.
Les directeurs des services pénitentiaires exerçant leurs fonctions dans les services déconcentrés de l’administration pénitentiaire sont soumis au statut spécial des personnels des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire en application de l’ordonnance du 6 août 1958 et du titre VII du décret du 21 novembre 1966.
Echelles de rémunération
La rémunération des directeurs des services pénitentiaires est composée de deux éléments :La rémunération statutaire : traitement indiciaire et prime de sujétions spéciales (traitement net mensuel au 01/11/2008) : de 1.618 € pour les élèves directeurs à 5.290 € pour un directeur interrégional et fonctionnel 1er échelon.
Le régime indemnitaire : au traitement indiciaire s’ajoute un régime indemnitaire variable (coefficient de 0 à 8) selon le niveau de l’emploi, des responsabilités, le niveau d’expertise et des sujétions particulières liées aux fonctions exercées. Les montants annuels de référence sont compris entre 2.800 euros et 11.000 euros.
Les avantages en nature : suivant les fonctions exercées par un directeur des services pénitentiaires, un logement de fonction par nécessité absolue de service ou utilité de service peut être accordé.
Personnels de surveillance : des carrières au service de la société
Les personnels de surveillance, fonctionnaires de l’Etat en
uniforme, participent à l’exécution des décisions et sentences pénales,
et au maintien de la sécurité publique. Ils veillent à faire respecter
l’ordre et la discipline au sein des structures accueillant les
personnes détenues. Au contact et à l’écoute de la population pénale,
ils contribuent à l’action de réinsertion et de prévention de la
récidive au côté des services pénitentiaires d’insertion et de
probation (SPIP) et des partenaires.
Rigueur et stabilité, sens aigu de la communication et de l’autorité, aptitudes au travail de jour comme de nuit, sont autant de qualités que doivent posséder les personnels de surveillance.
Des mesures transitoires sont prévues jusqu’en 2009 pour permettre aux personnels en poste avant avril 2006 d’accéder aux nouveaux grades.
Pour en savoir plus sur les mesures prévues par le nouveau statut, consulter la fiche métier disponible sur le site du ministère de la justice.
Les personnels de surveillance bénéficient d’un régime de retraite avantageux permettant de cesser leur activité à 50 ans.
De 1.351 € pour un élève surveillant (prime de stage incluse) 1er échelon à 3.553 € pour un commandant pénitentiaire dernier échelon.
Rigueur et stabilité, sens aigu de la communication et de l’autorité, aptitudes au travail de jour comme de nuit, sont autant de qualités que doivent posséder les personnels de surveillance.
Evolution de carrière
Grâce au nouveau statut d’avril 2006, les surveillants pénitentiaires peuvent évoluer plus rapidement vers des postes d’encadrement (premiers surveillants, majors), puis accéder à des postes de commandement (lieutenants, capitaines, commandants pénitentiaires). Ils peuvent être amenés à assurer des fonctions de chef d’établissement dans des maisons d’arrêt et établissements pour peines de moins de 200 places.Des mesures transitoires sont prévues jusqu’en 2009 pour permettre aux personnels en poste avant avril 2006 d’accéder aux nouveaux grades.
Pour en savoir plus sur les mesures prévues par le nouveau statut, consulter la fiche métier disponible sur le site du ministère de la justice.
Statuts
Comme tous les agents de l’Etat, les personnels de surveillance se trouvent soumis au statut général de la Fonction publique et au statut particulier de l’administration pénitentiaire. Ils sont, en outre, régis par un statut spécial : le décret n°2006-441 du 14 avril 2006.Les personnels de surveillance bénéficient d’un régime de retraite avantageux permettant de cesser leur activité à 50 ans.
Echelles de rémunération
(traitement net mensuel, primes incluses, au 01/10/2008)De 1.351 € pour un élève surveillant (prime de stage incluse) 1er échelon à 3.553 € pour un commandant pénitentiaire dernier échelon.
présentation enap
L'école nationale d'administration pénitentiaire est un établissement
public administratif rattaché au ministère de la Justice et qui relève
de la direction de l'administration pénitentiaire.
Elle est le seul établissement de formation initiale (c'est-à-dire dispensée après réussite au concours choisi) pour tous les personnels pénitentiaires (personnels de surveillance, de direction, d'insertion et de probation, personnels administratifs et techniques).
Elle assure également la formation continue des cadres, des acteurs de formation et des différents « spécialistes » (chargés d'application informatique, moniteurs de sport)
Elle a pour mission de donner aux fonctionnaires pénitentiaires une formation professionnelle théorique et pratique avant qu'ils n'accèdent à un emploi.
Elle offre également des possibilités de perfectionnement et de formation continue tant pour leur permettre de se préparer à une promotion (formation dite d'adaptation à la fonction) que pour se maintenir informés de l'évolution de l'action de l'administration pénitentiaire.
Elle est le seul établissement de formation initiale (c'est-à-dire dispensée après réussite au concours choisi) pour tous les personnels pénitentiaires (personnels de surveillance, de direction, d'insertion et de probation, personnels administratifs et techniques).
Elle assure également la formation continue des cadres, des acteurs de formation et des différents « spécialistes » (chargés d'application informatique, moniteurs de sport)
Elle a pour mission de donner aux fonctionnaires pénitentiaires une formation professionnelle théorique et pratique avant qu'ils n'accèdent à un emploi.
Elle offre également des possibilités de perfectionnement et de formation continue tant pour leur permettre de se préparer à une promotion (formation dite d'adaptation à la fonction) que pour se maintenir informés de l'évolution de l'action de l'administration pénitentiaire.
batiment synthese
Depuis plusieurs années la maîtrise d'oeuvre a dû intégrer plusieurs
mutations, liées à l'arrivée de l'informatique, à une demande croissante
de qualité, donc à une approche du "zéro défaut" comme dans
l'industrie.
C'est dans cette optique de diminution des malfaçons et des sinistres, que travaillent les grandes entreprises pour les chantiers clef en main en France comme à l'étranger.
Aussi la coordination des différents lots constituant l'ensemble des acteurs de la construction est devenue une priorité.
La création d'une cellule de synthèse* est devenue indispensable, pour régler tous les problèmes de construction et de restructuration des bâtiments.
Nous passons progressivement des techniques de construction, de façonnage à des techniques de construction d'assemblage.
Dans un système à dominance d'assemblage, il s'agit d'un processus industriel avec un système qualité prévu dés le début.
Si la synthèse est parfaitement exécutée, il y aura peu de différence entre les compilations de synthèse et les plans DOE (Dossiers des Ouvrages Exécutés) des entreprises.
Dans un système à dominance de façonnage tout est fondé sur la compétence du compagnon ou du chef de chantier. C'est un processus artisanal.
Cette vision économique, en temps ne permet en aucun cas une approche "zero défaut" de l'ensemble d'un chantier.
C'est hélas ce qui sera souvent demandé à la MOE en cas de restructuration partielle ou totale d'un bâtiment.
C'est aussi, cette méthode de gérer la synthèse qui sera la mieux comprise des entreprises et de la maîtrise d'ouvrage, en ce sens ou elle ne demande que l'étude des besoins; les plans étant finalisés et exécutés entièrement par la synthèse, en fait la synthèse dans ce cas doit se substituer progressivement aux bureaux d'études des entreprises.
Ces deux techniques d'exécutions d'un projet sont diamétralement opposées, la constitution et le travail de la cellule de synthèse entièrement différent.
La synthèse se retrouve "coincée" entre ces deux visions, dans l'appréciation de son action par tous les acteurs de la construction.
Aussi il faut veiller au sein de la MOE et de l'OPC dans le cas d'une synthèse complète, au strict respect de la charte graphique, du planning, de la méthodologie à adopter pour la production le classement et la remise des données.
Elle doit être insensible et impartiale aux demandes des intervenants, au risque de tomber dans un illogisme de définition du but initialement recherché.
Surtout que sur certains chantiers, la maîtrise d'ouvrage est souvent maîtrise d'oeuvre, employant les mêmes entreprises, pour les rénovations annexes au chantier général.
La tentation est forte pour les entreprises et la maîtrise d'ouvrage de passer outre les impératifs de la synthèse et de la maîtrise d'oeuvre, voir de remettre en cause leurs bon fonctionnement.
De ce fait, l'équipe de synthèse se retrouve en opposition avec la maîtrise d'ouvrage et les entreprises.
Les tentions deviennent rapidement insurmontables.
En bref il est impossible de passer d'une synthèse prévue suivant un process l'industriel à une synthèse dite "artisanale".
*La Cellule de Synthèse est chargée de réaliser dans le cadre des délais études et travaux définis dans le calendrier enveloppe établi par l’OPC : la synthèse entre les P.E.E. (Plans d'exécution des Entreprises) établis par les entreprises à partir des plans MARCHE établis par la MOE.
C'est dans cette optique de diminution des malfaçons et des sinistres, que travaillent les grandes entreprises pour les chantiers clef en main en France comme à l'étranger.
Aussi la coordination des différents lots constituant l'ensemble des acteurs de la construction est devenue une priorité.
La création d'une cellule de synthèse* est devenue indispensable, pour régler tous les problèmes de construction et de restructuration des bâtiments.
Nous passons progressivement des techniques de construction, de façonnage à des techniques de construction d'assemblage.
Dans un système à dominance d'assemblage, il s'agit d'un processus industriel avec un système qualité prévu dés le début.
Si la synthèse est parfaitement exécutée, il y aura peu de différence entre les compilations de synthèse et les plans DOE (Dossiers des Ouvrages Exécutés) des entreprises.
Dans un système à dominance de façonnage tout est fondé sur la compétence du compagnon ou du chef de chantier. C'est un processus artisanal.
Cette vision économique, en temps ne permet en aucun cas une approche "zero défaut" de l'ensemble d'un chantier.
C'est hélas ce qui sera souvent demandé à la MOE en cas de restructuration partielle ou totale d'un bâtiment.
C'est aussi, cette méthode de gérer la synthèse qui sera la mieux comprise des entreprises et de la maîtrise d'ouvrage, en ce sens ou elle ne demande que l'étude des besoins; les plans étant finalisés et exécutés entièrement par la synthèse, en fait la synthèse dans ce cas doit se substituer progressivement aux bureaux d'études des entreprises.
Ces deux techniques d'exécutions d'un projet sont diamétralement opposées, la constitution et le travail de la cellule de synthèse entièrement différent.
La synthèse se retrouve "coincée" entre ces deux visions, dans l'appréciation de son action par tous les acteurs de la construction.
Aussi il faut veiller au sein de la MOE et de l'OPC dans le cas d'une synthèse complète, au strict respect de la charte graphique, du planning, de la méthodologie à adopter pour la production le classement et la remise des données.
Elle doit être insensible et impartiale aux demandes des intervenants, au risque de tomber dans un illogisme de définition du but initialement recherché.
Surtout que sur certains chantiers, la maîtrise d'ouvrage est souvent maîtrise d'oeuvre, employant les mêmes entreprises, pour les rénovations annexes au chantier général.
La tentation est forte pour les entreprises et la maîtrise d'ouvrage de passer outre les impératifs de la synthèse et de la maîtrise d'oeuvre, voir de remettre en cause leurs bon fonctionnement.
De ce fait, l'équipe de synthèse se retrouve en opposition avec la maîtrise d'ouvrage et les entreprises.
Les tentions deviennent rapidement insurmontables.
En bref il est impossible de passer d'une synthèse prévue suivant un process l'industriel à une synthèse dite "artisanale".
*La Cellule de Synthèse est chargée de réaliser dans le cadre des délais études et travaux définis dans le calendrier enveloppe établi par l’OPC : la synthèse entre les P.E.E. (Plans d'exécution des Entreprises) établis par les entreprises à partir des plans MARCHE établis par la MOE.
mardi 9 octobre 2012
architecte
Fiche métier
architecte
Construction d'un immeuble ou d'un hôpital, réhabilitation de
logements sociaux, reconversion d'une usine en bureaux... Autant de
projets qui ne peuvent pas voir le jour sans l'intervention d'un
architecte. Ce maître d'oeuvre exerce le plus souvent en libéral.
- Niveau d'accès : bac + 5
-
Salaire débutant
: 2016 €
- Statut(s) : Libéral, Statut salarié
-
Secteur(s) professionnel(s) :
Architecture - BTP
-
Centre(s) d'intérêt :
J'aime bouger,
Je rêve d'un métier artistique,
Je veux être indépendant
Le métier
Nature du travail
Concevoir et coordonnerÀ la demande d'un maître d'ouvrage (particulier, société de promotion immobilière, collectivité territoriale...), l'architecte assure la conception et coordonne la réalisation de maisons, d'immeubles, de bâtiments publics. Après une étude de faisabilité (étude du terrain, dimensionnement de la structure, devis), il dessine sur ordinateur les plans du bâtiment à construire, qu'il pourra modifier en fonction des souhaits du maître d'ouvrage ou pour régler des problèmes techniques. Le travail de l'architecte prend en compte les souhaits du donneur d'ordres, un budget donné et les règles d'urbanisme (impératifs économiques, réglementation, caractéristiques du terrain, etc.).
Sélectionner des entreprises
Après validation de l'avant-projet, l'architecte contacte des entreprises prestataires spécialisées en électricité, maçonnerie, installations thermiques, etc. Il réalise un dossier technique et planifie le chantier (coût, délais, mode constructif, etc.), dépose les demandes de permis de construire et d'autorisations d'urbanisme.
Suivre le chantier
L'architecte assure ensuite la conduite générale des travaux. Maître d'oeuvre, il suit chaque étape de la construction en veillant au respect du dossier d'exécution et de la qualité. Il informe régulièrement le client de l'avancement des travaux et l'assiste lors de la réception de l'ouvrage.
Compétences requises
Talent artistique et maîtrise techniqueDirecteur artistique d'un projet, l'architecte maîtrise le dessin artistique et technique, les différents types architecturaux à travers l'histoire. Il s'en inspire d'ailleurs en apportant son propre style, tout en veillant à son intégration dans l'environnement. Il sait aussi utiliser les logiciels de CAO et DAO (conception et dessin assistés par ordinateur). Enfin, doté d'un bagage juridique, il connaît les normes et le cadre réglementaire du domaine de la construction.
Réactivité et organisation
Les modifications demandées par les clients ou survenant sur les chantiers se faisant presque toujours dans l'urgence, l'architecte doit faire preuve de vivacité d'esprit pour trouver les meilleures solutions. Une bonne résistance au stress et à la fatigue s'impose. Lorsqu'un chantier démarre, les horaires sont lourds et les déplacements nombreux. Clients, bureau d'études, entreprises du bâtiment... les interlocuteurs sont variés : sens de l'organisation et de la pédagogie sont alors indispensables.
Où l'exercer ?
Lieux d’exercice et statuts
Surtout dans le secteur privéLes architectes exercent essentiellement en agences privées ou en bureau d'études et ingénierie. Les agences (souvent de petite taille, avec en moyenne 2 salariés) regroupent près de 70 % d'entre eux, principalement de jeunes diplômés. Ils sont alors salariés, associés ou indépendants.
Plus rarement dans le secteur public
La fonction publique recrute très peu, surtout par le biais du concours d'architecte et urbaniste de l'État. Les syndics de copropriété confient parfois la gérance d'immeubles à des architectes spécialisés en maintenance d'immeubles d'habitation.
Carrière et salaire
Salaire
Salaire du débutantLe salaire mensuel d'un architecte assistant salarié d'une agence à Paris, est compris entre 2016 et de 2390 euros brut par mois.
Intégrer le marché du travail
Une bonne insertionBien que la France compte très peu d'architectes par nombre d'habitants, en comparaison avec ses voisins européens, leur insertion professionnelle est très bonne. 38 % d'entre eux trouvent un emploi avant de terminer leurs études, 33 % dans les 3 mois suivant l'obtention de leur diplôme. Après 6 mois, 85 % des architectes ont stabilisé leur situation.
Contexte économique difficile
Même si les architectes ne souffrent pas aujourd'hui d'une baisse de leurs carnets de commande, ils constatent néanmoins une dégradation générale du niveau d'activité. Les constructions de maisons individuelles et de logements collectifs devançant, de loin, les équipements publics.
Diversifier le métier
La diversification des activités permet aux architectes de s'adapter aux demandes et aux évolutions des normes architecturales et sociales. La mutualisation des compétences au sein des agences apparaît progressivement comme une nécessité.
Accès au métier
Accès au métier
Les études d'architecture sont longues (au minimum 5 ans après le bac) et demandent autant de connaissances en dessin et histoire de l'art qu'en sciences et techniques. Les formations sont dispensées au sein des 20 écoles nationales supérieures d'architecture. Il est aussi possible de se former à l'Insa (Institut national des sciences appliquées) de Strasbourg et à l'ESA (École spéciale d'architecture de Paris, école privée).L'architecte d'État qui souhaite réaliser des projets sous sa propre responsabilité doit suivre un cursus supplémentaire de 1 an et obtenir l'HMONP (habilitation à l'exercice de la maîtrise d'oeuvre en son nom propre). Certaines écoles proposent des spécialisations et/ou la préparation de doctorats.
Niveau bac + 5
- Diplôme d'État d'architecte Diplôme d'architecte de l'ESA Diplôme d'architecte de l'Insa
- Habilitation à la maîtrise d'oeuvre en son nom propre DPEA (diplôme propre aux écoles d'architecture) en design, scénographie, architecture navale...
- DSA (diplôme de spécialisation et d'approfondissement en architecture) en maîtrise d'ouvrage, patrimoine, projet urbain...
Exemples de formations
Après BAC
bac + 3
bac + 5
- Diplôme d'architecte de l'ESA
- Diplôme d'architecte de l'institut national des sciences appliquées de Strasbourg
- Diplôme d'Etat d'architecte (grade de master)
bac + 6
En savoir plus
Témoignages
Justine, architecte à Schiltigheim (67)
Chef d'orchestre de la construction"En architecture, il y a un gros travail de conception qui exige une sensibilité à l'art et à la ville. Chef d'orchestre d'une construction, l'architecte a une large culture. C'est lui qui détermine le fil conducteur d'un projet, lui donne du caractère. Les responsabilités sont énormes. Chaque jour, il faut régler un nouveau problème. Le volet administratif est très important : en fait, je ne dessine pas plus de 10 % du temps ! Avoir un talent artistique exceptionnel ne s'impose pas forcément. Mais il faut être très vigilant sur la réglementation, organisé, et ne pas compter ses heures. Il faut aussi aimer le relationnel, car on travaille toujours en équipe (ingénieurs, économistes, pompiers, etc.) et en lien avec les clients, ce qui implique de la souplesse. Nous devons chercher le travail, répondre aux appels d'offres, et c'est particulièrement difficile. On ne peut pas attendre que les gens nous appellent. C'est un métier qui se vit à fond, qui exige de prendre des initiatives, de ne pas être timide, d'avoir du caractère."
(21/04/2012)
Ressources utiles
Cité de l'architecture et du patrimoinehttp://www.citechaillot.fr
Conseil national de l'Ordre des architectes
http://www.architectes.org
Direction de l'architecture et du patrimoine, ministère de la Culture et de la Communication
http://www.culture.gouv.fr
UIA - Union internationale des architectes
http://www.uia-architectes.org
Centre d'information, de documentation et d'exposition d'urbanisme et d'architecture de la Ville de Paris
http://www.pavillon-arsenal.com
Publications
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Les services en Ligne
Connaître les
parcours de formation, les débouchés et l'actualité des sciences et
technologies. Découvrir les métiers qui mettent le cap sur l'innovation
technologique.
Un nouveau site web pour
tout savoir sur les formations professionnelles, l'apprentissage et les
métiers du CAP au bac pro. Toutes les poursuites d'études en BTS, DUT...
Connaître les
parcours de formation et la diversité des débouchés littéraires.
Notamment les nouvelles possibilités offertes par la banque d'épreuves
littéraires (BEL).
Un site qui
encourage les jeunes de la voie pro à faire leurs études en Europe. Des
informations, des conseils pour les élèves, les équipes éducatives, les
entreprises…
batiment
Des logements collectifs ou individuels jusqu’aux équipements publics,
les entreprises du BTP interviennent partout. Elles continuent de
recruter massivement malgré la crise. Des ouvriers d’abord, mais aussi,
et de plus en plus, des diplômés du supérieur
Chaque année, le secteur du bâtiment embauche environ 80 000 personnes, et les travaux publics intègrent presque 27 000 nouveaux entrants.
Ces secteurs de main-d’oeuvre, qui rassemblent presque 1 500 000 personnes, comptent une majorité d’ouvriers à renouveler régulièrement.
Car ils sont nombreux à partir à la retraite ou à évoluer dans la hiérarchie.
Reste que le BTP a aussi un besoin accru de cadres pour faire face à de nouvelles exigences.
Sans oublier les architectes. Ces maîtres d’oeuvre chargés de concevoir les projets de construction seraient environ 35 000 dont 83 % de libéraux et associés.
Les travaux publics s’appuient également sur les équipes ouvrières (65 %), chargées de domaines aussi divers que la construction de routes, l’installation d’éclairages publics, la collecte des déchets, l’acheminement de l’eau potable…
A la tête des équipes, des chefs de chantier, des conducteurs de travaux, des commerciaux… dont les compétences s’élargissent.
En cause, les nouvelles réglementations liées au développement durable ainsi qu’à la concurrence accrue entre les entreprises pour décrocher les marchés.
Pour preuve, une trentaine de diplômes forment les jeunes à des spécialités pointues (CAP canalisateur, constructeur de routes , couvreur , maçon , installateur thermique , plâtrier , peintre …).
Au niveau bac, sont proposés une quinzaine de bacs pro et autant de brevets professionnels, permettant aux diplômés de s’installer à leur compte.
Au niveau supérieur, une quinzaine de BTS (brevets de technicien supérieur bâtiment , travaux publics , enveloppe du bâtiment , géomètre-topographe …) et 2 DUT (diplômes universitaires de technologie génie civil , génie thermique et énergie ).
Ces diplômes peuvent être complétés par une licence pro (bac + 3) pour accéder à des fonctions d’encadrement intermédiaire.
A bac + 5, on retrouve des écoles d’ingénieurs et des masters conduisant aux postes de cadres.
Citons aussi les 20 écoles d’architecture menant en 5 ans au diplôme d’Etat . S’y ajoutent l’ ESA de Paris, une école privée reconnue, ainsi que l’ Insa de Strasbourg, seul établissement à recruter les futurs architectes avec un bac +
Le BTP recrute massivement malgré la crise
Routes, ponts, canalisations, mais aussi logements et édifices publics... Depuis l’artisan travaillant en solo jusqu’aux géants tels que Vinci ou Eiffage, les entreprises du BTP ne chôment pas. Aussi continuent-elles de recruter massivement malgré la crise.Chaque année, le secteur du bâtiment embauche environ 80 000 personnes, et les travaux publics intègrent presque 27 000 nouveaux entrants.
Ces secteurs de main-d’oeuvre, qui rassemblent presque 1 500 000 personnes, comptent une majorité d’ouvriers à renouveler régulièrement.
Car ils sont nombreux à partir à la retraite ou à évoluer dans la hiérarchie.
Reste que le BTP a aussi un besoin accru de cadres pour faire face à de nouvelles exigences.
Sans oublier les architectes. Ces maîtres d’oeuvre chargés de concevoir les projets de construction seraient environ 35 000 dont 83 % de libéraux et associés.
Une majorité d’ouvriers et des cadres aux compétences élargies
Sur les chantiers du bâtiment, les ouvriers sont majoritaires (75 %), se répartissant entre le gros œuvre (le maçon ou le conducteur d’engins y sont en bonne place) et le second œuvre, c’est-à-dire toutes les finitions, de la toiture à la peinture en passant par l’électricité (plombier, menuisier, carreleur, chauffagiste, charpentier…).Les travaux publics s’appuient également sur les équipes ouvrières (65 %), chargées de domaines aussi divers que la construction de routes, l’installation d’éclairages publics, la collecte des déchets, l’acheminement de l’eau potable…
A la tête des équipes, des chefs de chantier, des conducteurs de travaux, des commerciaux… dont les compétences s’élargissent.
En cause, les nouvelles réglementations liées au développement durable ainsi qu’à la concurrence accrue entre les entreprises pour décrocher les marchés.
Le BTP à tous niveaux, du CAP au bac + 5
Dans le BTP, le CAP (certificat d’aptitude professionnelle) reste un niveau de qualification très recherché, d’autant plus lorsqu’il est préparé en apprentissage.Pour preuve, une trentaine de diplômes forment les jeunes à des spécialités pointues (CAP canalisateur, constructeur de routes , couvreur , maçon , installateur thermique , plâtrier , peintre …).
Au niveau bac, sont proposés une quinzaine de bacs pro et autant de brevets professionnels, permettant aux diplômés de s’installer à leur compte.
Au niveau supérieur, une quinzaine de BTS (brevets de technicien supérieur bâtiment , travaux publics , enveloppe du bâtiment , géomètre-topographe …) et 2 DUT (diplômes universitaires de technologie génie civil , génie thermique et énergie ).
Ces diplômes peuvent être complétés par une licence pro (bac + 3) pour accéder à des fonctions d’encadrement intermédiaire.
A bac + 5, on retrouve des écoles d’ingénieurs et des masters conduisant aux postes de cadres.
Citons aussi les 20 écoles d’architecture menant en 5 ans au diplôme d’Etat . S’y ajoutent l’ ESA de Paris, une école privée reconnue, ainsi que l’ Insa de Strasbourg, seul établissement à recruter les futurs architectes avec un bac +
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