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jeudi 31 janvier 2013
de baudre
mardi 29 janvier 2013
Bernard
LUSSET
1er Adjoint au maire
Laurence
MAÏOROFF
Adjointe au maire
Pierre
CHOLLET
Adjoint au maire
Nadège
LAUZZANA
Adjointe au maire
Corinne
GRIFFOND
Adjointe au maire
Thierry
HERMEREL
Adjoint au maire
Marie-Françoise
MASSALAZ
Adjointe au maire
Mohamed
FELLAH
Adjoint au maire
Maïté
FRANCOIS
Adjointe au maire
Clémence
ROBERT
Adjointe au maire
André
GOUNOU
Adjoint au maire
Jean-Marie
NKOLLO
Conseiller municipal délégué
Marie
ESCULPAVIT
Conseillère municipale déléguée
Jean-Max
LLORCA
Conseiller municipal délégué
Dany
CASTAING
Conseillère municipale déléguée
Baya
KHERKHACH
Conseillère municipale déléguée
Ludovic
MARTINEZ
Conseiller municipal
Serge
LAFON
Conseiller municipal
Catherine
SAGNETTE
Conseillère municipale
François
BONNEAU
Conseiller municipal
Nicole
TISSIDRE
Conseillère municipale
Gautier
GUIGNARD
Conseiller municipal
Marie-Hélène
COULON
Conseillère municipale
Alain
DUPEYRON
Conseiller municipal
Emmanuelle
TEMPIER
Conseillère municipale
Michel
LOUART
Conseiller municipal
Anne
GALLISSAIRES
Conseillère municipale
René
LABORIE
Conseiller municipal
Jacqueline
BLADINIÈRES
Conseillère municipale
Opposition
Alain
VEYRET
Conseiller municipal
Catherine
PITOUS
Conseillère municipale
Alain
BÉDOURET
Conseiller municipal
André
MAZIÈRE
Conseiller municipal
Marie-Thérèse
ALONSO
Conseillère municipale
Antoine
FINE
Conseiller municipal
Joëlle
FERRER
Conseillère municipale
Jon
GARAY
Conseiller municipal
Martine
DAL ZOVO
Conseillère municipale
caserne des pompier
nous somme partie le jeudi 24 a la caserne des pompier nous avons parler des different metier de pompier Les missions
Les missions des sapeurs-pompiers, progressivement élargies au fur et à
mesure des rédactions législatives et réglementaires, sont aujourd'hui
définies par l'article L 1424-2 du Code général des collectivités
territoriales.
Celui-ci précise : "les services d'incendie et de secours sont chargés de la prévention, de la protection et de la lutte contre l'incendie. Ils concourent, avec les autres services et professionnels concernés, à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l'évaluation et à la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi qu'au secours d'urgence".
Les Services d'Incendie et de Secours ont quatre missions principales :
Les incendies ne représentent que 9 % de l'activité des sapeurs-pompiers de Lot-et-Garonne. Aujourd'hui, plus de 80 % de l'activité se concentre sur les secours à personnes : personnes blessés, accidents de circulation, accidents domestiques, malades graves à domicile, ...
Nous avons parler de differnet materiel qui utiliser
Celui-ci précise : "les services d'incendie et de secours sont chargés de la prévention, de la protection et de la lutte contre l'incendie. Ils concourent, avec les autres services et professionnels concernés, à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l'évaluation et à la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi qu'au secours d'urgence".
Les sapeurs-pompiers sont donc seuls compétents pour ce qui concerne les incendies et partagent avec d'autres services (SAMU, Gendarmerie, Police, DDE, ambulanciers privés, ...) ou associations (Croix-Rouge, association départementale de protection civile, ...) les autres missions.
- Prévention et évaluation des risques de Sécurité Civile
- Préparation des mesures de sauvegarde et organisation des moyens de secours
- Protection des personnes, des biens et de l'environnement
- Secours d'urgence aux personnes victimes d'accident, de sinistres ou de catastrophes ainsi que leur évacuation.
Les incendies ne représentent que 9 % de l'activité des sapeurs-pompiers de Lot-et-Garonne. Aujourd'hui, plus de 80 % de l'activité se concentre sur les secours à personnes : personnes blessés, accidents de circulation, accidents domestiques, malades graves à domicile, ...
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mardi 22 janvier 2013
caserne des pompier
Région : Aquitaine
- Superficie : 5 361 km2 (12,5 % de la population d?Aquitaine
- Population : 329 697 - population légale au 1er janvier 2012 - population municipale (chiffre INSEE)
- Nombre de communes : 319
- Chef-lieu : Agen (30 100 habitants)
- Sous-préfectures : Marmande, Nérac, Villeneuve-sur-Lot
Les missions Les missions des sapeurs-pompiers, progressivement élargies au fur et à mesure des rédactions législatives et réglementaires, sont aujourd'hui définies par l'article L 1424-2 du Code général des collectivités territoriales.
Celui-ci précise : "les services d'incendie et de secours sont chargés de la prévention, de la protection et de la lutte contre l'incendie. Ils concourent, avec les autres services et professionnels concernés, à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l'évaluation et à la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi qu'au secours d'urgence".
Les Services d'Incendie et de Secours ont quatre missions principales :
Les incendies ne représentent que 9 % de l'activité des sapeurs-pompiers de Lot-et-Garonne. Aujourd'hui, plus de 80 % de l'activité se concentre sur les secours à personnes : personnes blessés, accidents de circulation, accidents domestiques, malades graves à domicile, ...
Les sapeurs-pompiers interviennent également pour des opérations de protection de l'environnement (lutte contre les pollutions accidentelles), des opérations mettant en cause des produits dangereux, des sauvetages d'animaux, ...
Enfin, "le service départemental d'incendie et de secours n'est tenu de procéder qu'aux seules interventions qui se rattachent directement à ces missions" (article L1424-42 du CGCT).
Les missions n'incombant pas aux Sapeurs-pompiers :
Les risques Au delà des risques « traditionnels » que l'on rencontre dans tous les départements du territoire national (accidents, , malaises, ...), le département de Lot-et-Garonne présente quelques risques particuliers pouvant générer des événements à faible occurrence mais de portée importante.
L'évacuation immédiate ou différée des personnes en situation de handicap (article GN 8) L'article R123-4 du code de la construction et de l’habitation pose le principe de l’évacuation immédiate ou différée des ERP. Cette disposition découle de l’application de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 qui rend tous les bâtiments accessibles, quels que soient les handicaps des personnes amenées à les fréquenter. Dans tous les cas, l’évacuation immédiate reste la règle pour les personnes pouvant se déplacer jusqu’à l’extérieur du bâtiment, de façon autonome ou avec l’aide humaine disponible.
Ensuite, l’article GN 8 définit les 7 principes fondamentaux de conception et d’exploitation des ERP pour tenir compte de l’incapacité d’une partie du public à évacuer ou à être évacué rapidement.
Enfin, les articles CO 1, CO 14 et 15, CO 23, CO 34 § 6 et CO 57 à CO 60 décrivent les solutions techniques pour atteindre les objectifs décrits ci-dessus.
La présente fiche d’interprétation a pour objectif :
· de préciser une hiérarchie dans les solutions techniques à privilégier, qui prennent en compte la Marche Générale des Opérations (MGO) du Commandant des Opérations de Secours (COS) ;
· d’interpréter certains articles, dans le cadre de la doctrine départementale ;
· de préciser les procédures opérationnelles, les matériels utilisables par les services de secours et la formation des personnels sapeurs-pompiers, pour faciliter l’évacuation différée des personnes en situation de handicap.
Les fiches d'interprétation du service prévention du SDIS 47 sont des documents à usage interne, dans le cadre d'une "doctrine départementale".
Toutefois, la présente fiche est communiquée par soucis d'information. Elle n'a pas de portée réglementaire.
Le Budget Primitif 2011 du Sdis de Lot-et-Garonne Le Budget Primitif 2011 du SDIS de Lot-et Garonne a été voté par le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 février 2011.
Le Budget Primitif 2011 du Sdis de Lot-et-Garonne Le Budget Primitif 2011 du SDIS de Lot-et Garonne a été voté par le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 février 2011.
Il s'élève à 36 61Pourquoi une convention entre l'employeur et le SDIS ?
Les conventions :
Il s'agit d'un contrat passé entre le Sdis et l'employeur de sapeur-pompier volontaire afin de définir précisément les conditions de mise à disposition tant pour les activités opérationnelles que pour la formation.
Ainsi, l?employeur peut plus facilement planifier le travail de l'agent concerné en intégrant les périodes de mise à disposition en tant que sapeur-pompier. L'engagement opérationnel du sapeur-pompier volontaire peut être réservé au période en dehors du temps de travail.
En outre, ces conventions peuvent permettre à l'employeur, par un dispositif de subrogation, de percevoir directement les vacations horaires correspondant au interventions réalisé sur le temps de travail.
Aujourd'hui, en Lot-et-Garonne, plus de 650 conventions ont été signées avec des employeurs publics ou privés.
Le Label « employeur partenaire des sapeurs-pompiers »
Ce label est destiné à valoriser les employeurs publics ou privé qui font un effort particulier dans le domaine de la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires. Cette engagement citoyen est récompensé par un témoignage de reconnaissance symbolique au travers d'un diplôme remis par le Préfet.
L'attribution du label prend en compte différents critères comme la taille de l'entreprise, le nombre de SPV employés et les facilités laissées en matière de disponibilité.
5 642 euros. Le document ci-joint présente la répartition des dépenses d'investissement et de fonctionnement.
- Superficie : 5 361 km2 (12,5 % de la population d?Aquitaine
- Population : 329 697 - population légale au 1er janvier 2012 - population municipale (chiffre INSEE)
- Nombre de communes : 319
- Chef-lieu : Agen (30 100 habitants)
- Sous-préfectures : Marmande, Nérac, Villeneuve-sur-Lot
Les missions Les missions des sapeurs-pompiers, progressivement élargies au fur et à mesure des rédactions législatives et réglementaires, sont aujourd'hui définies par l'article L 1424-2 du Code général des collectivités territoriales.
Celui-ci précise : "les services d'incendie et de secours sont chargés de la prévention, de la protection et de la lutte contre l'incendie. Ils concourent, avec les autres services et professionnels concernés, à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l'évaluation et à la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi qu'au secours d'urgence".
Les sapeurs-pompiers sont donc seuls compétents pour ce qui concerne les incendies et partagent avec d'autres services (SAMU, Gendarmerie, Police, DDE, ambulanciers privés, ...) ou associations (Croix-Rouge, association départementale de protection civile, ...) les autres missions.
- Prévention et évaluation des risques de Sécurité Civile
- Préparation des mesures de sauvegarde et organisation des moyens de secours
- Protection des personnes, des biens et de l'environnement
- Secours d'urgence aux personnes victimes d'accident, de sinistres ou de catastrophes ainsi que leur évacuation.
Les incendies ne représentent que 9 % de l'activité des sapeurs-pompiers de Lot-et-Garonne. Aujourd'hui, plus de 80 % de l'activité se concentre sur les secours à personnes : personnes blessés, accidents de circulation, accidents domestiques, malades graves à domicile, ...
Les sapeurs-pompiers interviennent également pour des opérations de protection de l'environnement (lutte contre les pollutions accidentelles), des opérations mettant en cause des produits dangereux, des sauvetages d'animaux, ...
Enfin, "le service départemental d'incendie et de secours n'est tenu de procéder qu'aux seules interventions qui se rattachent directement à ces missions" (article L1424-42 du CGCT).
Les missions n'incombant pas aux Sapeurs-pompiers :
- Capture d'animaux errants,- Récupération d'animal mort sur la V.P,
- Neutralisation d'animaux dangereux,
- Le transport des malades, exception faite des cas d'urgence et des personnes en danger.
- Transport de personnes décédées,
- Assurer un service d'ordre,
- Fouille de locaux (alerte à la bombe),
- Protection d'hélisurface,
- L'ouverture des portes en l'absence de personnes en danger ou de risque potentiel (odeur suspecte, fuite de gaz ou d'eau, ...).
- L'arrêt des sonneries d'alarme de magasins ou de bâtiments.
- Débouchage d'égout,
- Le sablage, le déneigement ou le balisage des routes, hormis les précautions à prendre sur les lieux d'une intervention ou la signalisation d'un danger ponctuel.
- Dégagement de véhicules,
- Recherche subaquatique d'objets,
- Nettoyage de chaussée,
- Transport d'eau,
- La pose ou la dépose de banderoles et d'emblèmes divers.
Les risques Au delà des risques « traditionnels » que l'on rencontre dans tous les départements du territoire national (accidents, , malaises, ...), le département de Lot-et-Garonne présente quelques risques particuliers pouvant générer des événements à faible occurrence mais de portée importante.
131 communes sont concernées par ce type d'évènement soit environ 40 % des communes du département. 5 bassins de risque ont été identifiés : Le Dropt, le Gers, La Baïse, le Lot et la Garonne. De tragiques évènements passés rappellent que le fleuve Garonne est sujet à de graves inondations |
Ce centre nucléaire de production électrique de type eau pressurisée est destiné à l'alimentation en électricité d'une partie du Sud-Ouest de la France et de l'Espagne. 9 communes du département sont situées dans le rayon des 10 kilomètres de cette centrale. |
| Le réseau hydrographique de Lot-et-Garonne est composé de 4600 km de cours d'eau et de plusieurs milliers de lacs collinaires. De plus, depuis plusieurs années, le département a engagé une politique de développement de tourisme fluvial aujourd'hui en plein essor. A terme, 360 km seront navigables et la réalisation des écluses du fumélois permettant la jonction avec Cahors verra l'accroissement du nombre d'embarcations sur le Lot. Ces activités constituent un risque qu'il faut prendre en compte. |
| Le risque mouvement de terrain est également présent. Le glissement de terrain est un déplacement plus ou moins brutal du sol ou sous sol qui est du à des processus lents de dissolution ou d'érosion favorisés par l'action de l'eau ou des hommes. Ce risque est de type naturel Le risque est localisé sur le département le long de deux axes : la Garonne et le Lot. |
| Bien que le département soit à dominante rurale, le risque technologique et industriel n'est pas absent du Lot-et-Garonne. Le département compte 7 sites permanents soumis à l'application de la directive Sévéso II. Les entreprises concernées produisent et stockent essentiellement des produits agro-pharmaceutiques et des produits phytosanitaires. On trouve également des stockages d'artifices pyrotechniques et de Gaz de Pétrole Liquéfié. |
| Enfin, le risque feu de forets est très présent dans le département. En Aquitaine, la forêt couvre aujourd'hui 43% du territoire, soit 1.785.000 ha sur un territoire de 4.190.000 ha. Cet ensemble forestier compte parmi les plus importants de l'Union Européenne. Le massif des Landes de Gascogne se caractérise par la ligniculture du pin maritime, sur près de 1.000.000 ha, et intéresse trois départements dont le Lot-et-Garonne sur 60.000 ha. Le département compte également le massif périgourdin ou Nord Aquitain. Celui-ci représente 425.000 ha sur une zone allant de la Double au nord-ouest jusqu'au Fumélois au sud-est |
L'évacuation immédiate ou différée des personnes en situation de handicap (article GN 8) L'article R123-4 du code de la construction et de l’habitation pose le principe de l’évacuation immédiate ou différée des ERP. Cette disposition découle de l’application de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 qui rend tous les bâtiments accessibles, quels que soient les handicaps des personnes amenées à les fréquenter. Dans tous les cas, l’évacuation immédiate reste la règle pour les personnes pouvant se déplacer jusqu’à l’extérieur du bâtiment, de façon autonome ou avec l’aide humaine disponible.
Ensuite, l’article GN 8 définit les 7 principes fondamentaux de conception et d’exploitation des ERP pour tenir compte de l’incapacité d’une partie du public à évacuer ou à être évacué rapidement.
Enfin, les articles CO 1, CO 14 et 15, CO 23, CO 34 § 6 et CO 57 à CO 60 décrivent les solutions techniques pour atteindre les objectifs décrits ci-dessus.
· de préciser une hiérarchie dans les solutions techniques à privilégier, qui prennent en compte la Marche Générale des Opérations (MGO) du Commandant des Opérations de Secours (COS) ;
· d’interpréter certains articles, dans le cadre de la doctrine départementale ;
· de préciser les procédures opérationnelles, les matériels utilisables par les services de secours et la formation des personnels sapeurs-pompiers, pour faciliter l’évacuation différée des personnes en situation de handicap.
Les fiches d'interprétation du service prévention du SDIS 47 sont des documents à usage interne, dans le cadre d'une "doctrine départementale".
Toutefois, la présente fiche est communiquée par soucis d'information. Elle n'a pas de portée réglementaire.
Le Budget Primitif 2011 du Sdis de Lot-et-Garonne Le Budget Primitif 2011 du SDIS de Lot-et Garonne a été voté par le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 février 2011.
Le Budget Primitif 2011 du Sdis de Lot-et-Garonne Le Budget Primitif 2011 du SDIS de Lot-et Garonne a été voté par le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 février 2011.
Il s'élève à 36 61Pourquoi une convention entre l'employeur et le SDIS ?
Les conventions :
Il s'agit d'un contrat passé entre le Sdis et l'employeur de sapeur-pompier volontaire afin de définir précisément les conditions de mise à disposition tant pour les activités opérationnelles que pour la formation.
Ainsi, l?employeur peut plus facilement planifier le travail de l'agent concerné en intégrant les périodes de mise à disposition en tant que sapeur-pompier. L'engagement opérationnel du sapeur-pompier volontaire peut être réservé au période en dehors du temps de travail.
En outre, ces conventions peuvent permettre à l'employeur, par un dispositif de subrogation, de percevoir directement les vacations horaires correspondant au interventions réalisé sur le temps de travail.
Aujourd'hui, en Lot-et-Garonne, plus de 650 conventions ont été signées avec des employeurs publics ou privés.
Le Label « employeur partenaire des sapeurs-pompiers »
Ce label est destiné à valoriser les employeurs publics ou privé qui font un effort particulier dans le domaine de la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires. Cette engagement citoyen est récompensé par un témoignage de reconnaissance symbolique au travers d'un diplôme remis par le Préfet.
L'attribution du label prend en compte différents critères comme la taille de l'entreprise, le nombre de SPV employés et les facilités laissées en matière de disponibilité.
5 642 euros. Le document ci-joint présente la répartition des dépenses d'investissement et de fonctionnement.
visite du commisereia
« I - Le contexte se prête bien à une clarification, pour trois raisons. »
Résumé :
Trois éléments du contexte :- La jurisprudence n’est pas encore clairement fixée
- Les travaux du comité de réflexion sur les droits fondamentaux, présidée par Simone Veil, rendent utile une clarification de la valeur des principes consacrés par le Préambule.
- La révision constitutionnelle vient d’introduire l’exception d’inconstitutionnalité.
« II - Une brève présentation de la Charte de l’environnement s’impose à ce stade. »
Résumé :
- La Charte de l’environnement a fait date dans l’histoire constitutionnelle de notre pays. Du point de vue de sa forme, en tant que texte constitutionnel autonome, elle est unique au monde.
- Mais les travaux préparatoires de la Charte sont contradictoires, et laisse planer un doute sur la possibilité de l’invoquer devant le juge.
« III - Le juge administratif est appelé à jouer un rôle de premier plan en droit de l’environnement. »
Résumé :
- Le Conseil d’Etat joue un rôle de premier plan dans le domaine du droit de l’environnement. Il a rendu de nombreuses décisions favorables aux associations de défense de l’environnement.
- La protection de l’environnement relève de la défense de « l’intérêt général », notion qui est au cœur du droit public et donc des missions traditionnelles du juge administratif.
« IV - Il convient d’abord de présenter l’objet du recours. »
Résumé :
- Les grands lacs de montagne (supérieurs à 1000 hectares) font actuellement l’objet d’une double protection : les communes riveraines sont soumises à la fois à la loi montagne et à la loi littoral.
- Certains - comme la commune d’Annecy - se réjouissent de cette double protection. Mais d’autres souhaiteraient l’assouplir, pour faciliter les constructions dans les communes concernées.
- Le recours est dirigé contre un décret d’application d’une loi (issue d’un amendement parlementaire) qui vise à réduire cette protection : elle prévoit que la loi littoral est applicable seulement dans un périmètre limité, autour du lac. Ce périmètre doit être délimité par des décisions de délimitation à intervenir au cas par cas, pour chaque lac. Le décret est relatif à la procédure d’élaboration de ces décisions de délimitation.
« V - Le principal moyen, qui a justifié le renvoi devant l’Assemblée du contentieux, est tiré de ce que le décret méconnaîtrait le principe de participation du public. »
Résumé :
- La commune d’Annecy critique ce décret au regard du principe de participation du public, consacré notamment par la Charte de l’environnement : selon elle, le public n’est pas suffisamment consulté lors de l’élaboration des décisions de délimitation.
- Sur le fond, le principe de participation n’est pas méconnu : le mécanisme de l’enquête publique, qui est prévu pour ces décisions de délimitation, paraît suffisant pour répondre aux exigences du principe de participation
- Mais il y a une question préalable : un justiciable peut-il invoquer la Charte de l’environnement devant le juge administratif, à l’appui d’un recours contre un décret ?
« VI - La Charte de l’environnement peut-elle être invoquée par les justiciables devant le juge administratif ? A-t-elle une pleine valeur constitutionnelle ? »
Résumé :
- Certains soutiennent que la Charte n’est pas « directement invocable » devant le juge. Ils se fondent sur deux arguments : elle consacre des principes trop imprécis ; certains de ses articles renvoient à l’intervention d’une loi.
- Mais le Conseil d’Etat a toujours fait application des principes issus du Préambule. Les exemples sont nombreux dans la jurisprudence, d’application de la Déclaration des droits de 1789 ou du Préambule de 1946.
- Le caractère imprécis d’un principe ne lui enlève pas son caractère normatif : par exemple, le principe de laïcité, ou celui de dignité de la personne humaine sont très imprécis. Ils n’en ont pas moins pleine valeur constitutionnelle.
- La circonstance qu’un principe constitutionnel renvoie à la loi n’a jamais davantage été un obstacle à son invocation devant le juge administratif. Par exemple, le Conseil d’Etat a déjà fait application des dispositions constitutionnelles sur le droit de grève (Préambule de 1946) ou sur la libre administration des collectivités territoriales (article 72 de la Constitution), qui, pourtant, renvoient à la loi.
- Ce qu’on peut admettre, c’est que sa portée varie en fonction du type de demande présentée devant le juge. L’imprécision d’un principe pourrait l’empêcher de créer directement un droit subjectif au profit des particuliers. Par exemple, la Charte ne permet sans doute pas à un simple particulier de demander directement à être associé à l’élaboration d’une décision publique. Il faut bien un texte pour organiser les modalités de la consultation. En revanche, la Charte peut toujours être invoquée dans le cadre d’un contentieux objectif, c’est à dire dans un recours contre un règlement.
« VII - La compétence du Parlement se trouve renforcée par la Charte de l’environnement. »
Résumé :
- Le renvoi à la loi, dans la Charte de l’environnement, vise en réalité à renforcer la compétence du Parlement dans le domaine de l’environnement.
- C’est ce qu’a jugé le Conseil constitutionnel dans sa décision du 18 juin 2006 (rendue à propos de la loi sur les organismes génétiquement modifiés).
- Le Conseil d’Etat retient la même interprétation, marquant ainsi le plein accord entre les deux hautes juridictions.
- Dès lors, dans cette affaire, le décret est entaché d’incompétence : seul le législateur était compétent pour prévoir et organiser une procédure d’enquête publique
« VIII - Votre décision, si vous nous avez suivi, présentera un triple intérêt. »
Résumé :
Les trois intérêts de la décision :- Elle est la première décision d’annulation d’un décret pour violation de la Charte de l’environnement.
- Elle consacre le renforcement du Parlement en matière d’environnement voulu par les auteurs de la Charte.
- Elle renouvelle la mission traditionnelle du juge administratif : veiller au respect par l’administration de l’intérêt général et des droits fondamentaux des citoyens.
nous avons parles avec le majore blanca des différent métier et les metier de science et nous sommme monter au troisieme etage pour voir le stande de tire est les different giler parbale et nous vons parles du tasseur
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