mardi 29 janvier 2013





Opposition

caserne des pompier

nous somme partie le jeudi 24 a la caserne des pompier nous avons parler des different metier de pompier Les missions Les missions des sapeurs-pompiers, progressivement élargies au fur et à mesure des rédactions législatives et réglementaires, sont aujourd'hui définies par l'article L 1424-2 du Code général des collectivités territoriales.

Celui-ci précise : "les services d'incendie et de secours sont chargés de la prévention, de la protection et de la lutte contre l'incendie. Ils concourent, avec les autres services et professionnels concernés, à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l'évaluation et à la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi qu'au secours d'urgence".
Les Services d'Incendie et de Secours ont quatre missions principales :
  1. Prévention et évaluation des risques de Sécurité Civile
  2. Préparation des mesures de sauvegarde et organisation des moyens de secours
  3. Protection des personnes, des biens et de l'environnement
  4. Secours d'urgence aux personnes victimes d'accident, de sinistres ou de catastrophes ainsi que leur évacuation.
Les sapeurs-pompiers sont donc seuls compétents pour ce qui concerne les incendies et partagent avec d'autres services (SAMU, Gendarmerie, Police, DDE, ambulanciers privés, ...) ou associations (Croix-Rouge, association départementale de protection civile, ...) les autres missions.
Les incendies ne représentent que 9 % de l'activité des sapeurs-pompiers de Lot-et-Garonne. Aujourd'hui, plus de 80 % de l'activité se concentre sur les secours à personnes : personnes blessés, accidents de circulation, accidents domestiques, malades graves à domicile, ...
Nous avons parler de differnet materiel qui utiliser

mardi 22 janvier 2013

caserne des pompier

Région : Aquitaine
- Superficie : 5 361 km2 (12,5 % de la population d?Aquitaine
- Population : 329 697 - population légale au 1er janvier 2012 - population municipale (chiffre INSEE)
- Nombre de communes : 319
- Chef-lieu : Agen (30 100 habitants)
- Sous-préfectures : Marmande, Nérac, Villeneuve-sur-Lot

Les missions Les missions des sapeurs-pompiers, progressivement élargies au fur et à mesure des rédactions législatives et réglementaires, sont aujourd'hui définies par l'article L 1424-2 du Code général des collectivités territoriales.

Celui-ci précise : "les services d'incendie et de secours sont chargés de la prévention, de la protection et de la lutte contre l'incendie. Ils concourent, avec les autres services et professionnels concernés, à la protection et à la lutte contre les autres accidents, sinistres et catastrophes, à l'évaluation et à la prévention des risques technologiques ou naturels ainsi qu'au secours d'urgence".
Les Services d'Incendie et de Secours ont quatre missions principales :
  1. Prévention et évaluation des risques de Sécurité Civile
  2. Préparation des mesures de sauvegarde et organisation des moyens de secours
  3. Protection des personnes, des biens et de l'environnement
  4. Secours d'urgence aux personnes victimes d'accident, de sinistres ou de catastrophes ainsi que leur évacuation.
Les sapeurs-pompiers sont donc seuls compétents pour ce qui concerne les incendies et partagent avec d'autres services (SAMU, Gendarmerie, Police, DDE, ambulanciers privés, ...) ou associations (Croix-Rouge, association départementale de protection civile, ...) les autres missions.
Les incendies ne représentent que 9 % de l'activité des sapeurs-pompiers de Lot-et-Garonne. Aujourd'hui, plus de 80 % de l'activité se concentre sur les secours à personnes : personnes blessés, accidents de circulation, accidents domestiques, malades graves à domicile, ...
Les sapeurs-pompiers interviennent également pour des opérations de protection de l'environnement (lutte contre les pollutions accidentelles), des opérations mettant en cause des produits dangereux, des sauvetages d'animaux, ...
Enfin, "le service départemental d'incendie et de secours n'est tenu de procéder qu'aux seules interventions qui se rattachent directement à ces missions" (article L1424-42 du CGCT).
Les missions n'incombant pas aux Sapeurs-pompiers :
- Capture d'animaux errants,- Récupération d'animal mort sur la V.P,
- Neutralisation d'animaux dangereux,
- Le transport des malades, exception faite des cas d'urgence et des personnes en danger.
- Transport de personnes décédées,
- Assurer un service d'ordre,
- Fouille de locaux (alerte à la bombe),
- Protection d'hélisurface,
- L'ouverture des portes en l'absence de personnes en danger ou de risque potentiel (odeur suspecte, fuite de gaz ou d'eau, ...).
- L'arrêt des sonneries d'alarme de magasins ou de bâtiments.
- Débouchage d'égout,
- Le sablage, le déneigement ou le balisage des routes, hormis les précautions à prendre sur les lieux d'une intervention ou la signalisation d'un danger ponctuel.
- Dégagement de véhicules,
- Recherche subaquatique d'objets,
- Nettoyage de chaussée,
- Transport d'eau,
- La pose ou la dépose de banderoles et d'emblèmes divers.


Les risques Au delà des risques « traditionnels » que l'on rencontre dans tous les départements du territoire national (accidents, , malaises, ...), le département de Lot-et-Garonne présente quelques risques particuliers pouvant générer des événements à faible occurrence mais de portée importante.

Le risque inondation est présent dans le département.
131 communes sont concernées par ce type d'évènement soit environ 40 % des communes du département. 5 bassins de risque ont été identifiés : Le Dropt, le Gers, La Baïse, le Lot et la Garonne.
De tragiques évènements passés rappellent que le fleuve Garonne est sujet à de graves inondations

A delà du risque radiologique « classique » (transport d?appareils de gammagraphie, transport de sources, ...), il faut noter la présence de la centrale nucléaire de Golfech, implantée dans le Tarn et Garonne mais située à proximité immédiate de notre département.
Ce centre nucléaire de production électrique de type eau pressurisée est destiné à l'alimentation en électricité d'une partie du Sud-Ouest de la France et de l'Espagne. 9 communes du département sont situées dans le rayon des 10 kilomètres de cette centrale.




Le réseau hydrographique de Lot-et-Garonne est composé de 4600 km de cours d'eau et de plusieurs milliers de lacs collinaires.
De plus, depuis plusieurs années, le département a engagé une politique de développement de tourisme fluvial aujourd'hui en plein essor.
A terme, 360 km seront navigables et la réalisation des écluses du fumélois permettant la jonction avec Cahors verra l'accroissement du nombre d'embarcations sur le Lot.
Ces activités constituent un risque qu'il faut prendre en compte.

Le risque mouvement de terrain est également présent.
Le glissement de terrain est un déplacement plus ou moins brutal du sol ou sous sol qui est du à des processus lents de dissolution ou d'érosion favorisés par l'action de l'eau ou des hommes.
Ce risque est de type naturel Le risque est localisé sur le département le long de deux axes : la Garonne et le Lot.

Bien que le département soit à dominante rurale, le risque technologique et industriel n'est pas absent du Lot-et-Garonne.
Le département compte 7 sites permanents soumis à l'application de la directive Sévéso II. Les entreprises concernées produisent et stockent essentiellement des produits agro-pharmaceutiques et des produits phytosanitaires.
On trouve également des stockages d'artifices pyrotechniques et de Gaz de Pétrole Liquéfié.

Enfin, le risque feu de forets est très présent dans le département.
En Aquitaine, la forêt couvre aujourd'hui 43% du territoire, soit 1.785.000 ha sur un territoire de 4.190.000 ha. Cet ensemble forestier compte parmi les plus importants de l'Union Européenne.
Le massif des Landes de Gascogne se caractérise par la ligniculture du pin maritime, sur près de 1.000.000 ha, et intéresse trois départements dont le Lot-et-Garonne sur 60.000 ha.
Le département compte également le massif périgourdin ou Nord Aquitain. Celui-ci représente 425.000 ha sur une zone allant de la Double au nord-ouest jusqu'au Fumélois au sud-est






L'évacuation immédiate ou différée des personnes en situation de handicap (article GN 8) L'article R123-4 du code de la construction et de l’habitation pose le principe de l’évacuation immédiate ou différée des ERP. Cette disposition découle de l’application de la loi n°2005-102 du 11 février 2005 qui rend tous les bâtiments accessibles, quels que soient les handicaps des personnes amenées à les fréquenter. Dans tous les cas, l’évacuation immédiate reste la règle pour les personnes pouvant se déplacer jusqu’à l’extérieur du bâtiment, de façon autonome ou avec l’aide humaine disponible.
Ensuite, l’article GN 8 définit les 7 principes fondamentaux de conception et d’exploitation des ERP pour tenir compte de l’incapacité d’une partie du public à évacuer ou à être évacué rapidement.
Enfin, les articles CO 1, CO 14 et 15, CO 23, CO 34 § 6 et CO 57 à CO 60 décrivent les solutions techniques pour atteindre les objectifs décrits ci-dessus.
Pictogrammes "espace d'attente sécurisé" pour l'évacuation des personnes à mobilité réduite
La présente fiche d’interprétation a pour objectif :
· de préciser une hiérarchie dans les solutions techniques à privilégier, qui prennent en compte la Marche Générale des Opérations (MGO) du Commandant des Opérations de Secours (COS) ;
· d’interpréter certains articles, dans le cadre de la doctrine départementale ;
· de préciser les procédures opérationnelles, les matériels utilisables par les services de secours et la formation des personnels sapeurs-pompiers, pour faciliter l’évacuation différée des personnes en situation de handicap.
Les fiches d'interprétation du service prévention du SDIS 47 sont des documents à usage interne, dans le cadre d'une "doctrine départementale".
Toutefois, la présente fiche est communiquée par soucis d'information. Elle n'a pas de portée réglementaire.

Le Budget Primitif 2011 du Sdis de Lot-et-Garonne Le Budget Primitif 2011 du SDIS de Lot-et Garonne a été voté par le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 février 2011.
Le Budget Primitif 2011 du Sdis de Lot-et-Garonne Le Budget Primitif 2011 du SDIS de Lot-et Garonne a été voté par le Conseil d'Administration lors de sa séance du 22 février 2011.
Il s'élève à 36 61Pourquoi une convention entre l'employeur et le SDIS ?
Les conventions :
Il s'agit d'un contrat passé entre le Sdis et l'employeur de sapeur-pompier volontaire afin de définir précisément les conditions de mise à disposition tant pour les activités opérationnelles  que pour la formation.

Ainsi, l?employeur peut plus facilement planifier le travail de l'agent concerné en intégrant les périodes de mise à disposition en tant que sapeur-pompier. L'engagement opérationnel du sapeur-pompier volontaire peut être réservé au période en dehors du temps de travail.

En outre, ces conventions peuvent permettre à l'employeur, par un dispositif de subrogation, de percevoir directement les vacations horaires correspondant au interventions réalisé sur le temps de travail.

Aujourd'hui, en Lot-et-Garonne, plus de 650 conventions ont été signées avec des employeurs publics ou privés.
Le Label « employeur partenaire des sapeurs-pompiers »
Ce label est destiné à valoriser les employeurs publics ou privé qui font un effort particulier dans le domaine de la disponibilité des sapeurs-pompiers volontaires. Cette engagement citoyen est récompensé par un témoignage de reconnaissance symbolique au travers d'un diplôme remis par le Préfet.

 L'attribution du label prend en compte différents critères comme la taille de l'entreprise, le nombre de SPV employés et les facilités laissées en matière de disponibilité.
5 642 euros. Le document ci-joint présente la répartition des dépenses d'investissement et de fonctionnement.

















visite du commisereia

« I - Le contexte se prête bien à une clarification, pour trois raisons. »

Résumé :

Trois éléments du contexte :
  • La jurisprudence n’est pas encore clairement fixée
  • Les travaux du comité de réflexion sur les droits fondamentaux, présidée par Simone Veil, rendent utile une clarification de la valeur des principes consacrés par le Préambule.
  • La révision constitutionnelle vient d’introduire l’exception d’inconstitutionnalité.

« II - Une brève présentation de la Charte de l’environnement s’impose à ce stade. »

Résumé :

  • La Charte de l’environnement a fait date dans l’histoire constitutionnelle de notre pays. Du point de vue de sa forme, en tant que texte constitutionnel autonome, elle est unique au monde.
  • Mais les travaux préparatoires de la Charte sont contradictoires, et laisse planer un doute sur la possibilité de l’invoquer devant le juge.

« III - Le juge administratif est appelé à jouer un rôle de premier plan en droit de l’environnement. »

Résumé :

  • Le Conseil d’Etat joue un rôle de premier plan dans le domaine du droit de l’environnement. Il a rendu de nombreuses décisions favorables aux associations de défense de l’environnement.
  • La protection de l’environnement relève de la défense de « l’intérêt général », notion qui est au cœur du droit public et donc des missions traditionnelles du juge administratif.

« IV - Il convient d’abord de présenter l’objet du recours. »

Résumé :

  • Les grands lacs de montagne (supérieurs à 1000 hectares) font actuellement l’objet d’une double protection : les communes riveraines sont soumises à la fois à la loi montagne et à la loi littoral.
  • Certains - comme la commune d’Annecy - se réjouissent de cette double protection. Mais d’autres souhaiteraient l’assouplir, pour faciliter les constructions dans les communes concernées.
  • Le recours est dirigé contre un décret d’application d’une loi (issue d’un amendement parlementaire) qui vise à réduire cette protection : elle prévoit que la loi littoral est applicable seulement dans un périmètre limité, autour du lac. Ce périmètre doit être délimité par des décisions de délimitation à intervenir au cas par cas, pour chaque lac. Le décret est relatif à la procédure d’élaboration de ces décisions de délimitation.

« V - Le principal moyen, qui a justifié le renvoi devant l’Assemblée du contentieux, est tiré de ce que le décret méconnaîtrait le principe de participation du public. »

Résumé :

  • La commune d’Annecy critique ce décret au regard du principe de participation du public, consacré notamment par la Charte de l’environnement : selon elle, le public n’est pas suffisamment consulté lors de l’élaboration des décisions de délimitation.
  • Sur le fond, le principe de participation n’est pas méconnu : le mécanisme de l’enquête publique, qui est prévu pour ces décisions de délimitation, paraît suffisant pour répondre aux exigences du principe de participation
  • Mais il y a une question préalable : un justiciable peut-il invoquer la Charte de l’environnement devant le juge administratif, à l’appui d’un recours contre un décret ?

« VI - La Charte de l’environnement peut-elle être invoquée par les justiciables devant le juge administratif ? A-t-elle une pleine valeur constitutionnelle ? »

Résumé :

  • Certains soutiennent que la Charte n’est pas « directement invocable » devant le juge. Ils se fondent sur deux arguments : elle consacre des principes trop imprécis ; certains de ses articles renvoient à l’intervention d’une loi.
  • Mais le Conseil d’Etat a toujours fait application des principes issus du Préambule. Les exemples sont nombreux dans la jurisprudence, d’application de la Déclaration des droits de 1789 ou du Préambule de 1946.
  • Le caractère imprécis d’un principe ne lui enlève pas son caractère normatif : par exemple, le principe de laïcité, ou celui de dignité de la personne humaine sont très imprécis. Ils n’en ont pas moins pleine valeur constitutionnelle.
  • La circonstance qu’un principe constitutionnel renvoie à la loi n’a jamais davantage été un obstacle à son invocation devant le juge administratif. Par exemple, le Conseil d’Etat a déjà fait application des dispositions constitutionnelles sur le droit de grève (Préambule de 1946) ou sur la libre administration des collectivités territoriales (article 72 de la Constitution), qui, pourtant, renvoient à la loi.
  • Ce qu’on peut admettre, c’est que sa portée varie en fonction du type de demande présentée devant le juge. L’imprécision d’un principe pourrait l’empêcher de créer directement un droit subjectif au profit des particuliers. Par exemple, la Charte ne permet sans doute pas à un simple particulier de demander directement à être associé à l’élaboration d’une décision publique. Il faut bien un texte pour organiser les modalités de la consultation. En revanche, la Charte peut toujours être invoquée dans le cadre d’un contentieux objectif, c’est à dire dans un recours contre un règlement.

« VII - La compétence du Parlement se trouve renforcée par la Charte de l’environnement. »

Résumé :

  • Le renvoi à la loi, dans la Charte de l’environnement, vise en réalité à renforcer la compétence du Parlement dans le domaine de l’environnement.
  • C’est ce qu’a jugé le Conseil constitutionnel dans sa décision du 18 juin 2006 (rendue à propos de la loi sur les organismes génétiquement modifiés).
  • Le Conseil d’Etat retient la même interprétation, marquant ainsi le plein accord entre les deux hautes juridictions.
  • Dès lors, dans cette affaire, le décret est entaché d’incompétence : seul le législateur était compétent pour prévoir et organiser une procédure d’enquête publique

« VIII - Votre décision, si vous nous avez suivi, présentera un triple intérêt. »

Résumé :

Les trois intérêts de la décision :
  • Elle est la première décision d’annulation d’un décret pour violation de la Charte de l’environnement.
  • Elle consacre le renforcement du Parlement en matière d’environnement voulu par les auteurs de la Charte.
  • Elle renouvelle la mission traditionnelle du juge administratif : veiller au respect par l’administration de l’intérêt général et des droits fondamentaux des citoyens.
(…)
  nous avons parles avec le majore blanca des différent métier et les metier de science et nous sommme monter au troisieme etage pour voir le stande de tire est les different giler parbale et nous vons parles du tasseur  

mardi 11 décembre 2012

chaudronnier




Que fait-il ?

A partir de plans, schémas ou gabarit le chaudronnier découpe les feuilles de métal.
Ensuite il emploie diverses techniques : débit, pliage, roulage, cisaillage, martelage, emboutissage, cintrage, perçage… pour mettre en forme les pièces en feuilles ou en profilé (barre ou tube ayant une forme en 3 dimensions).
Vient enfin le montage et l'assemblage des pièces par soudage, pointage ou rivetage.
Les outils utilisés sont de plus en plus sophistiqués et souvent réglés par commandes numériques.

Où exerce-t-il ?

Les entreprises de construction aéronautique : avionneurs, motoristes, équipementiers recherchent des chaudronniers. Mais le travail des métaux concerne aussi d’autres secteurs comme l’automobile, la mécanique, la construction navale, la métallurgie, le bâtiment (construction d'ouvrages métalliques), l’armement...

Dans quelles conditions ?

Les ateliers sont souvent vastes et le travail s’effectue debout dans un environnement souvent bruyant et parfois poussiéreux.
Le métier de chaudronnier est physique et exige le respect des règles de sécurité et le port de vêtements de protection (gants, casque antibruit...).
Selon l'organisation de l'entreprise, les horaires de travail peuvent être normaux ou postés (2x8, 3x8) et en fin de semaine.

Qualités requises

Le métier demande de la robustesse, de l’habileté manuelle ainsi que le goût pour le travail en équipe.
De solides connaissances en géométrie et trigonométrie, associées à une bonne perception des formes et du volume sont indispensables.

Compétences

Connaître les techniques complexes de transformation des matériaux métalliques légers (aluminium, nickel, titane, inox, etc…)
Analyser un dossier technique (plan détaillé, instructions de travail)
Définir des développés de pièces par calcul ou traçage
Tracer, découper, mettre en forme les matériaux (pliage, cambrage, étirage, rétreinte, cintrage, emboutissage, etc..)
Utiliser les outils manuels (pointe à tracer, règle..) et les machines appropriées (cisaille, plieuse, cintreuse…) indispensables à la réalisation des pièces
Mettre en œuvre les techniques complexes de formage et d’assemblage adaptées aux matériaux métalliques utilisés
Exécuter les traitements thermiques adéquats
Elaborer et réaliser les outillages de contrôle
Contrôler la pièce : contrôle dimensionnel (forme, profils), d’état de surface (aspect), de matière (état thermique)
Respecter avec précision les tolérances demandées
Connaître l’informatique appliquée à la commande numérique

Vers quels métiers peut-il évoluer ?

Autres appellations :
Tôlier, chaudronnier soudeur, chaudronnier tôles fines, chaudronnier tuyauteur, métallier, plieur, redresseur, rouleur, serrurier, traceur en chaudronnerie.
Avec quelques années d’expérience le chaudronnier peut évoluer vers la fonction de chef d'équipe ou d'atelier ou se spécialiser dans certains matériels ou technologies (alliages d'aluminium ou de magnésium, soudage de réservoirs d'appareils à pression…). Il peut aussi se diriger vers le métier de traceur ou se recycler dans d'autres métiers du travail des métaux :










mardi 4 décembre 2012

gardien de paix

Le gardien de la paix, agent d'autorité, exerce ses fonctions au contact direct de la population, dans des contextes variés et quelques fois sensibles. Il est connu de tous, sur la voie publique, en intervention ou dans le renseignement, au coeur des enquêtes les plus délicates ou en protection.
Les activités et les missions du gardien de la paix sont diverses et variées : la sécurité des personnes, des biens et des institutions, le contrôle transfrontières, la lutte contre la délinquance, la drogue, le terrorisme, le maintien de l'ordre public ou la formation.
Les gardiens de la paix sont recrutés par concours, externe ou interne.
Le concours externe est ouvert aux candidats titulaires du baccalauréat ou d'un diplôme ou titre enregistré et classé au moins au niveau IV, âgés de 17 ans au moins et de 35 ans au plus au 1er janvier de l'année du concours et qui remplissent les conditions générales d’accès aux emplois actifs de la police nationale (voir brochure d'information).
Le concours interne est ouvert aux adjoints de sécurité en activité, âgés de 37 ans au plus au 1er janvier de l'année du concours et comptant au moins une année de service en cette qualité à la date des épreuves écrites et à l'issue de leur formation professionnelle initiale, à ceux d'entre eux qui ont suivi le parcours de "cadet de la République, option police nationale" (voir brochure d'information). Ce concours est également ouvert aux volontaires dans les armées servant dans la gendarmerie nationale, titulaires du diplôme de gendarme adjoint, en activité et comptant, à la date des épreuves écrites au moins un an de service en cette qualité.
Remarques importantes sur l'organisation des concours :
Le recrutement des gardiens de la paix se fait par la voie, soit des concours nationaux (à affectation nationale ou à affectation régionale Ile de France), soit des concours déconcentrés en Outre-Mer.
Leurs différences concernent le lieu d'organisation des épreuves et le choix de l'affectation en sortie d'école.
Avertissement : Le choix du concours, national à affectation nationale ou national à affectation régionale Ile de France, se fait préalablement à l'inscription au concours. Ce choix est définitif et irréversible : le candidat ne peut revenir sur sa décision une fois le dossier d'inscription validé.
Nota : Lorsque les 2 concours (national à affectation nationale et national à affectation régionale Ile de France) sont ouverts simultanément, la majorité des postes est offerte en Ile de France.
Les concours nationaux sont organisés sur l'ensemble du territoire national (métropole et outre-mer).
Pour les concours nationaux à affectation nationale les lauréats choisissent en fin de scolarité des postes à affectation nationale sans exclure la région Ile de de France (secrétariats généraux pour l'administration de la police de Paris et Versailles) ; Ils seront affectés dans la région de leur première affectation pendant une durée minimale de 5 ans à compter de leur nomination en qualité de stagiaire.
Pour les concours nationaux à affectation régionale Ile de France, les lauréats choisissent uniquement des postes relevant des secrétariats généraux pour l'administration de la police de Paris et Versailles. Ils seront affectés dans cette région pendant une durée minimale de 8 ans à compter de leur nomination en qualité de stagiaire. La fidélisation des fonctionnaires en Ile de France est accompagnée de mesures indemnitaires et sociales.
Les concours déconcentrés en outre-mer sont organisés sur le ressort des service administratifs et techniques de la police de Guyane, Mayotte, Nouvelle-Calédonie et Polynésie française. En fin de scolarité, les lauréats sont affectés exclusivement dans ces territoires.
Le nombre total de postes offerts pour la session du 29 janvier 2013 est réparti comme suit:
- concours externe national à affectation nationale : 328
- concours externe national à affectation régionale Ile de France : 767
- concours interne national à affectation nationale : 328
- concours interne national à affectation régionale Ile de France : 766

commissaire

Les commissaires de police appartiennent au corps de conception et de direction de la police nationale. Ce corps comprend deux grades : commissaire de police, et commissaire divisionnaire de police. On recense 1 200 commissaires de police. Accès sur concours à bac + 5.

Description métier

Le commissaire de police assume la responsabilité des services de la police nationale. Il est au cœur de la vie de la cité. Violence sur enfants mineurs, trafic de drogue, sécurité et tous les stades de la délinquance sont le lot quotidien de ce fonctionnaire.
Homme orchestre, le commissaire doit assumer, selon son service de rattachement, les missions opérationnelles de police : maintien de l’ordre public, défense du territoire, investigation et recherche, sécurité routière, police de proximité et tous les aspects financiers de la criminalité organisée, blanchiment d'argent, escroqueries.
Brigade des mineurs, brigade des stupéfiants, brigades de sécurité urbaine le métier de policier est stressant et dangereux.
Le travail du commissaire consiste à suivre et coordonner l'action des enquêteurs sur le terrain. Il forme, anime et apporte son soutien logistique à ses collaborateurs. Il dirige et oriente leur travail, prend la direction des opérations importantes, procède aux choix décisifs.
Dans certaines situations, le port d’arme est nécessaire. Tout repose sur la cohésion de l'équipe.
Le commissaire définit des priorités : réinvestir le centre ville, mieux répartir et adapter les effectifs pour lutter contre la délinquance, mettre en œuvre un système de traitement administratif ou social de certains problèmes.
Le préfet, le procureur, les élus, des organismes sociaux, éducatifs, sont ses interlocuteurs. Il assure aussi la communication extérieure de son service.
Il a autorité sur l'ensemble des personnels affectés dans ses services et exerce les attributions de magistrat qui lui sont conférées par la loi. Il gère les moyens financiers et humains dont il dispose.
Ses qualités essentielles sont l’autorité, la rigueur, la réactivité, le sens de la relation humaine. La fonction nécessite une grande disponibilité (permanences de nuit…).

Études / Formation pour devenir Commissaire de police

Pour devenir commissaire de police, il faut passer un concours externe ouvert aux titulaires d’un master 2 (à dominance juridique, IEP...) et qui ont réussi les tests de présélection physique.
L’âge limite est de 35 ans. Il faut mesurer au moins 1,60 m pour les hommes comme pour les femmes.
Les fonctionnaires de police peuvent aussi passer des concours internes. La formation elle-même a lieu à l’Ecole nationale supérieure de police. Elle dure 2 ans. Les commissaires sortants sont nommés en sécurité publique dans un commissariat d’agglomération de petite taille ou adjoint dans un commissariat d’agglomération de taille moyenne.

Évolutions

Un commissaire peut devenir principal après 7 ans de carrière et divisionnaire après 4 années en tant que commissaire principal. Les possibilités d’avancement sont liées au nombre de postes à pourvoir chaque année. En fin de carrière, quelques-uns peuvent accéder aux postes de direction et de contrôle de la police nationale.

Salaires

Un commissaire titulaire débutant touche aux alentours de 2 100 €  net par mois + prime annuelle. A l’Ecole supérieure de police le futur commissaire est rémunéré à hauteur de 1 600 € net mensuels.