mardi 23 avril 2013

DRH

responsable des ressources humaines

Le chef du personnel plus ou moins militaire d'antan a fait place à un stratège des ressources humaines, soucieux de développer les compétences des salariés. Un poste de management confié à des professionnels très qualifiés


bac + 6




Accès au métier

À la croisée des formations
De nombreuses filières mènent au métier de responsable RH touchant à la fois au droit social, à la gestion et à l'économie, à la psychologie... De plus en plus, on exige un diplôme de niveau bac + 5, indispensable à un poste aussi stratégique. Mais le diplôme suffit rarement. Rappelons qu'une expérience à un poste d'assistant ou de chargé de recrutement est en général exigée.
  • De nombreux masters en ressources humaines sont accessibles après une licence en droit ou en psychologie, ou encore après un IEP (sciences politiques). Citons par exemple le master du CIFFOP de Paris 2 ou celui de Lille 1. Mais attention : ces diplômes, très sélectifs, recherchent des candidats motivés, capables de mener une amorce de réflexion sur des problèmes de ressources humaines. Le fait d'avoir auparavant effectué un stage en entreprise est incontournable, encore faut-il y avoir abordé certains aspects de la fonction.
  • Les écoles de commerce, elles aussi, préparent à la fonction d'assistant. Certaines comme Audencia à Nantes proposent des spécialisations en ressources humaines en 3e année. Un profil recherché, surtout si la formation commerciale fait suite à une licence en droit.


castorama

Fondée en 1969 par l’entrepreneur Christian Dubois, la société Castoramaest une chaîne de magasins de bricolage et de décoration. A l’époque de sa création, l’entreprise repose sur un modèle économique innovant. Il s’agit de fournir le matériel nécessaire aux particuliers qui souhaitent réaliser de petits travaux de rénovation ou de décoration dans leur habitat. Le slogan de la marque « Castorama, c'est castoche » reflète le positionnement de la marque qui s’adresse essentiellement aux bricoleurs amateurs. Castorama a été racheté par le groupe Kingfisher, à l'exception de la filiale italienne acquise par Leroy Merlin en 2008.

  • Lundi
    • de 08:00 à 20:00
  • Mardi
    • de 08:00 à 20:00
  • Mercredi
    • de 08:00 à 20:00
  • Jeudi
    • de 08:00 à 20:00
  • Vendredi
    • de 08:00 à 20:00
  • Samedi
    • de 08:00 à 20:00
  • Dimanche
    • Fermé


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maison de retraite

nous sommes partie le jeudi 18 a la maison de retraite de pompery qui compte deux bâtiment. Le bâtiment C qui est composer de gens valide ,de gens qui ne peuvent pas se débrouiller tout seul il y a 80 lit ce bâtiment C qui est pour les gens valide .Le bâtiment B qui est la pour les gens invalide qui est atteint de l Alzheimer il ne peuvent pas se déplacer il y a 100 a 120 personne est 3 roulement pour 190 patient cette maison de retraite est public 

mardi 9 avril 2013

medecin generaliste

médecin généraliste

Qu'il traite une grippe ou prescrive un examen, le généraliste prend en charge ses patients dans leur globalité (habitudes, hygiène de vie, antécédents) et les suit le plus souvent sur une longue période. Médecin traitant, il assure la coordination avec ses confrères spécialistes.

Le métier

Nature du travail

Diagnostic et traitement
Polyvalent, le médecin généraliste accueille toutes sortes de patients (du bébé à la personne âgée) et traite des pathologies variées (angine, hypertension, entorse...). Dans son cabinet ou en visite à domicile, la consultation suit un rituel : entretien avec le patient sur ses troubles (fièvre, douleurs...), suivi d'un examen clinique durant lequel le médecin prend la tension, écoute le coeur, palpe les ganglions... Une fois le diagnostic posé, il prescrit des médicaments - en expliquant leurs effets - ou des examens complémentaires (prise de sang ou radio). Il peut effectuer certains soins lui-même (pansements, injections), pratiquer des actes de gynécologie, de pédiatrie ou de petite chirurgie (sutures). Dans d'autres cas, il réoriente vers des médecins spécialistes.
Suivi et prévention
Au-delà de l'action ponctuelle, le généraliste est souvent l'interlocuteur médical qui a la vision la plus complète du patient, ce qui permet un suivi efficace et coordonné. Souvent choisi pour être le médecin traitant (de toute la famille), il connaît bien ses patients et leur environnement (hygiène de vie, habitudes ou antécédents familiaux). Ce qui l'aide à comprendre leurs maux. Enfin, la prévention constitue l'un de ses axes prioritaires : bilan de santé, dépistage ou vaccinations.

Compétences requises

Un savoir très large
Le généraliste, par définition, doit avoir des connaissances médicales très étendues pour dépister les affections de ses patients. Grippe, entorse ou pathologie plus lourde : il a pour vocation de tout soigner. De plus, comme tous les médecins, il est « étudiant » toute sa vie car il doit se tenir au courant des évolutions de la médecine.
Une endurance à toute épreuve
Outre ses compétences médicales, le médecin généraliste possède des capacités d'endurance, aussi bien physiques que psychiques. Face à des pathologies en tout genre, équilibre personnel et sens de l'observation sont des qualités indispensables. Pour exercer ce métier complexe, il faut, en plus d'être résistant, savoir faire preuve de compréhension et de tact.
Respectueux des bonnes pratiques
Intervenant tantôt dans l'urgence avec sang-froid, tantôt dans la durée avec patience, ce praticien est pleinement responsable des actes qu'il dispense. Soumis à un code de déontologie, il est tenu au secret professionnel. Sauf exceptions (actes de violence, épidémies...), il sait rester discret à propos de l'état de santé de ses patients.


Lieux d’exercice et statuts

Libéral ou salarié
La plupart des généralistes s'installent à leur compte, seuls ou à plusieurs. Il leur arrive d'assurer des vacations (quelques jours par mois en maison de retraite, par exemple), en plus de leurs consultations privées. Les autres sont salariés au sein d'un hôpital, d'une administration ou d'une collectivité territoriale. Certains choisissent d'exercer dans le domaine des soins non curatifs : médecine scolaire, laboratoires ou expertise (assurances, mutualité). Ils ne sont alors pas habilités à prescrire un traitement. Il est aussi possible d'intégrer les services de santé de l'armée. Des missions existent aussi du côté des associations humanitaires.
Un emploi du temps chargé
Le médecin généraliste compte rarement son temps de travail, surtout quand il gère son propre cabinet. En moyenne, il effectue 50 heures par semaine, à raison de 20 à 30 consultations par jour. Peuvent s'y ajouter des gardes de nuit ou de week-end, notamment en début de carrière. Et, s'il est à la campagne, il faut ajouter le temps passé sur les routes pour se rendre chez les patients.
Ouvert sur d'autres spécialités
Le généraliste s'inscrit dans une chaîne de soins et collabore avec d'autres professionnels de santé : chirurgien, radiologue, masseur-kinésithérapeute, infirmier ou technicien de laboratoire médical. Dans la foulée de son diplôme d'État ou au cours de sa carrière, il peut se spécialiser : en médecine d'urgence, gériatrie, nutrition...


Salaire du débutant
Le revenu d'un médecin généraliste est très variable selon la région où il exerce et le mode d'exercice choisi.

Intégrer le marché du travail

Un avenir prometteur
Avec plus de 200 000 médecins en exercice, la France n'a jamais compté autant de docteurs. Parmi eux, 40 % sont généralistes. Avec l'accroissement et le vieillissement de la population, les nombreux départs à la retraite et la pénurie de médecins dans certaines régions, les perspectives d'emploi semblent favorables. À condition de s'installer là où les besoins se font sentir. En clair : plutôt à la campagne et dans certaines banlieues défavorisées où les besoins explosent. Beaucoup de grandes villes, l'Ile-de-France, l'Alsace et le sud de la France sont, au contraire, surdotés.
Des vacations pour commencer
Achat et équipement du cabinet, constitution d'une clientèle : s'installer coûte (très) cher. Aussi, le plus souvent, les jeunes s'associent ou assurent les urgences médicales (la nuit, le week-end). Autre façon de débuter : les remplacements, qui peuvent s'effectuer dans un cabinet, une clinique, un hôpital ou une administration (PMI - protection maternelle et infantile, médecine du travail...). Mieux rémunérés, réguliers, exempts de charges administratives..., certains jeunes font même de ces remplacements un choix de carrière.
Certains optent pour l'exercice à l'hôpital où ils ont le statut de praticien hospitalier et non pas fonctionnaire.
De nouvelles pratiques
Pour combattre la désertification médicale, de nouveaux modes d'exercice sont encouragés, comme la pratique en maisons pluridisciplinaires associant sur un même site des médecins libéraux, des kinés, des infirmières. Ou encore la télémédecine.

Accès au métier

Avant de prononcer le serment d'Hippocrate, 9 ans sont nécessaires pour former un médecin généraliste. Des études longues à l'université, qui débouchent sur le diplôme d'État de docteur en médecine. Le cursus se déroule en quatre grandes étapes :
- La PACES (1re année commune aux études de santé) constitue le premier barrage. Elle se termine par un concours au nombre de places restreint (20 % d'admis). Profil recommandé : un bac S, si possible avec mention.
- Les 2e et 3e années : enseignement des bases théoriques de la médecine et premiers stages hospitaliers. En fin de 3e année, obtention du diplôme de formation générale en sciences médicales, niveau licence.
- Les 4, 5e et 6e années : acquisition d'une formation médicale complète et de plus en plus de pratique hospitalière. A la fin de la 6e année, l'étudiant passe l'ECN (examen classant national). Le choix de la spécialité et/ou de la région où il effectuera son internat dépend de ses résultats et de son rang de classement.
- L'internat : d'une durée de 3 ans, il constitue une plongée dans le métier. Il se conclut par une thèse qui permet l'obtention du diplôme d'État de docteur en médecine.
Niveau bac + 9
  • DES médecine générale
  • Diplôme d'État de docteur en médecine

Après BAC

bac + 9 et plus



infermiere

infirmier(ière)

L'infirmier soigne les malades et veille à leur bien-être. Ce métier à haute responsabilité exige rigueur, vigilance et technicité. À l'hôpital, en entreprise ou en libéral, toutes les formules offrent d'excellents débouchés professionnels.

Le métier

Nature du travail

Prévenir, guérir et soulager
L'infirmier effectue des soins de nature préventive, curative ou palliative pour améliorer, maintenir et restaurer la santé. Il collabore avec toute l'équipe soignante et participe au projet global de soin. Tenu au secret professionnel, il assure avec l'aide-soignant les soins d'hygiène, de confort et de sécurité du patient.
Sur prescription
La prescription médicale est le seul lien hiérarchique entre le médecin et l'infirmier. C'est-à-dire que l'infirmier n'intervient que sur ordre et avec l'accord du médecin. En aucune façon, il ne peut définir lui-même un traitement pour le patient. En revanche, il est chargé de surveiller les éventuels effets secondaires ou complications.
Gestion administrative
Surveillance des équipements, gestion des stocks de médicaments et des dossiers... autant de tâches dont l'infirmier doit s'acquitter. Il établit aussi les plannings de soins en fonction des prescriptions médicales. Par ailleurs, il peut organiser des rendez-vous auprès d'autres services (en radiologie, par exemple). Ou s'occuper des formalités d'admission des patients et rédiger les comptes rendus des visites du médecin dans le cahier des soins.

Compétences requises

Le sens du dialogue
Au sein de l'hôpital, l'infirmier est un maillon important de l'équipe médicale, car il a aussi une fonction d'observation et de dialogue avec le patient. Il recueille des informations pour une prise en charge adaptée. Cela lui permet d'être à l'écoute, de rencontrer les familles, d'assurer un accompagnement et un soutien psychologique.
Une santé de fer
Un bon équilibre et une grande résistance physique sont indispensables. Par ailleurs, la capacité à s'organiser et à analyser rapidement une situation sont des atouts pour s'épanouir dans ce métier. Sur le plan psychologique, la maturité et la capacité à prendre du recul permettent de côtoyer la maladie et la mort en se préservant le mieux possible sur le plan personnel.
Une vigilance élevée
L'infirmier doit savoir interpeller le médecin lorsqu'il identifie une anomalie ou une prescription atypique, afin d'en obtenir confirmation. Cela constitue une des difficultés majeures de la profession. Il doit être en mesure de comprendre chaque prescription pour en déterminer les risques et les surveillances. Ce diagnostic infirmier est complémentaire du diagnostic médical et ne s'y substitue en aucune manière


Lieux d’exercice et statuts

Astreintes et rotations
Dans un cadre hospitalier, les soins sont assurés 24 h sur 24. Le travail est organisé par rotation des équipes, sur la base de 35 h par semaine. Ces astreintes sont une des caractéristiques du métier d'infirmier. Les contraintes d'horaires sont cependant assez différentes selon le lieu de travail : hôpital, centre médico-social, dispensaire, Samu social, association, collège-lycée, entreprise...
Surtout à l'hôpital
On compte environ 515 000 infirmiers dont presque 75 % sont salariés d'un établissement de santé public ou privé. Dans ce cadre, le travail s'effectue toujours en équipe, l'infirmier organisant celui des aides-soignants placés sous sa responsabilité.
Dans d'autres structures
Quand il n'est pas salarié dans un hôpital ou une clinique privée, l'infirmier coordonne et dispense des soins dans des structures diverses : maisons de retraite, centres de réadaptation, centres anti-cancéreux ou de soins palliatifs, centres de santé au travail ou de santé scolaire...
En libéral
Enfin, après un temps d'exercice en qualité de salarié à l'hôpital, l'infirmier peut exercer en libéral pour tout ou partie de son temps de travail. Actuellement, environ 13 % des infirmiers ont fait ce choix

Salaire

Salaire du débutant
1551 euros brut par mois.

Intégrer le marché du travail

Plein emploi assuré
La profession bénéficie de conditions d'accès à l'emploi très favorables. Le taux de chômage est l'un des plus faible de tous les métiers. Près de la moitié des infirmiers nouvellement diplômés exercent dans un service public de soins et santé.
Évoluer en se spécialisant
Avec une expérience professionnelle de 4 ans, l'infirmier peut préparer le diplôme de cadre de santé et occuper un poste d'encadrement ou de formateur dans un Ifsi (institut de formation en soins infirmiers). Après réussite à un concours, il lui est aussi possible de se spécialiser pour devenir infirmier de bloc opératoire, infirmier-anesthésiste ou infirmier-puériculteur.
Des aides pour l'installation en libéral
Après quelques années d'exercice, les infirmiers peuvent s'installer en libéral. En zones sous-équipées en professionnels de santé, cette démarche est encouragée par des aides ciblées (locaux professionnels et diverses facilitations). Enfin, tout au long de leur carrière, les infirmiers bénéficient de formations professionnelles leur permettant de maintenir leur niveau de connaissances et de diversifier leurs savoirs et leurs compétences (soins palliatifs, ostéopathie, hospitalisations à domicile...)

Accès au métier

Pour exercer ce métier, il faut obtenir le diplôme d'État d'infirmier, délivré par les Isi (instituts de formation aux soins infirmiers).Le diplôme d'État est désormais reconnu au niveau bac + 3. Les auxiliaires de puériculture et les aides-soignants justifiant de 3 ans d'expérience peuvent se présenter à un examen d'admission spécifique et bénéficier d'une dispense de certaines unités de formation.
Niveau bac + 3
  • Diplôme d'État d'infirmier

Après BAC

bac + 3


aide soignant.

aide-soignant(e)

Parmi le personnel de santé, l'aide-soignant est sans doute le plus proche des personnes hospitalisées. Il assure l'hygiène et le confort des patients. Il apporte aussi son soutien aux personnes dépendantes pour toutes les tâches de la vie quotidienne, à domicile ou en centres d'accueil.

Le métier

Nature du travail

Un assistant
Sous la responsabilité de l'infirmier, l'aide-soignant s'occupe de l'hygiène et veille au confort physique et moral des malades. Au quotidien, il aide les patients à effectuer leur toilette et à s'habiller. Certains malades doivent rester à jeun avant une opération, d'autres suivent un régime particulier. Il vérifie donc les consignes avant de préparer les chariots de repas.
Un accompagnant
L'aide-soignant accompagne dans leurs déplacements les personnes privées d'autonomie. Il les aide à s'asseoir, à se nourrir, à sortir de leur lit. Son travail s'étend à certaines tâches d'entretien comme le changement de la literie et du linge, ainsi que le nettoyage et le rangement des chambres et des espaces de vie.
Des soins limités
Contrairement à l'infirmier, l'aide-soignant ne donne pas de médicaments et n'effectue pas de soins médicaux. Installer une perfusion ou prendre la tension d'un malade ne rentre pas dans ses attributions. En revanche, il participe à d'autres soins. Par exemple, la prise de température des patients, la surveillance d'une courbe de poids ou certains changements de pansements.

Compétences requises

Aider physiquement le patient
Le travail d'aide-soignant requiert résistance, force physique et délicatesse. Pour aider un malade à se repositionner dans son lit, pour l'aider à se lever ou à se déplacer, lorsqu'il est très affaibli ou sous perfusion, par exemple.
Communiquer et écouter
Trouver les mots justes pour apaiser un malade angoissé avant une intervention chirurgicale, pour persuader un enfant de s'alimenter ou pour informer ses collègues... la capacité à communiquer de l'aide-soignant est primordiale. Sans oublier une bonne dose de patience, de tact et un certain sens de l'écoute.
Se montrer disponible
L'aide-soignant sait se rendre disponible et faire preuve d'initiative tout en s'impliquant dans un travail d'équipe. Souvent confronté à des personnes en souffrance, il doit aussi être doté d'un solide équilibre psychologique.

Lieux d’exercice et statuts

Au sein d'une équipe
L'aide-soignant travaille principalement dans des établissements hospitaliers, des résidences pour personnes âgées ou des crèches. Il fait partie d'une équipe médicale regroupant d'autres professionnels de la santé, avec lesquels il collabore : médecins, sages-femmes, infirmiers, kinésithérapeutes...
Un sens aigu de l'observation
Parce qu'il travaille au contact quotidien des malades, l'aide-soignant est le premier témoin des changements ou des améliorations dans l'état des patients : de précieuses observations qu'il transmet ensuite à l'équipe médicale.
De jour comme de nuit
Le travail est organisé par rotation des équipes, souvent sur 4 jours avec des permanences le week-end et les jours fériés. Certains ne travaillent que la nuit.
Des soins chez le patient
Lorsqu'il est salarié d'un centre de soins communal ou d'un centre associatif, l'aide-soignant exerce directement au domicile des malades, effectuant ainsi de nombreux déplacements.


Salaire

Salaire du débutant
Smic.

Intégrer le marché du travail

Des perspectives favorables
Le métier compte 320 000 professionnels. Il est accessible aux garçons comme aux filles. Chaque année, 10 000 postes se libèrent en France. Les perspectives d'emploi sont favorables. Les débouchés dans les hôpitaux restent importants, et l'allongement de la durée de la vie devrait créer de nouvelles opportunités dans les centres accueillant des personnes dépendantes.
Évoluer grâce aux concours
Après 3 ans d'exercice dans le secteur hospitalier ou médico-social, un aide-soignant peut se présenter à l'examen d'admission aux écoles d'infirmiers et être dispensé de certaines unités d'enseignement. Par ailleurs, les titulaires du diplôme d'État sont dispensés d'une partie de la formation d'auxiliaire de puériculture s'ils envisagent de préparer ce diplôme. Certains concours de la fonction publique (ceux des hôpitaux des armées ou de la préfecture de police) sont également accessibles.


Accès au métier

Le diplôme d'État d'aide-soignant se prépare en un an, au sein d'écoles spécialisées.Le concours d'entrée à ces écoles est accessible sans diplôme préalable. Néanmoins, les candidats déjà titulaires d'un diplôme de niveau bac, ou ayant suivi une 1re année d'études d'infirmier, et n'ayant pas été admis en 2e année, peuvent être dispensés des épreuves écrites d'admissibilité.
Après la 3e
  • Diplôme d'État d'aide-soignant
Niveau bac
  • Bac pro accompagnement, soins et services à la personne option à domicile ou en structure

Jusqu’au Bac

CAP ou équivalent

pompeyrie

Maison de retraite de Pompeyrie , Maison de retraite publique d'une capacité de 184 lits pouvant accueillir des personnes Semi valide, Dépendant, Alzheimer, Désorienté, avec un tarif d'hébergement à partir de 34,93 € par jour.


n à Pompeyrie : les Soins de Longue Durée ; la Maison de Retraite ;
Le Centre Gérontologique de Pompeyrie est un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour
Personnes Agées Dépendantes) : 182 lits (bâtiment B = 98 lits et bâtiment C = 84 lits).
Le règlement de fonctionnement précise les dispositions particulières sur le fonctionnement du
Centre Gérontologique de Pompeyrie en complément du règlement intérieur du Centre Hospitalier
d’Agen.
Vous venez d’arriver dans notre centre de gérontologie.
L’ensemble de l’équipe vous souhaite un bon séjour.
L’équipe paramédicale
n Les infirmières à Pompeyrie B
Tél. 05 53 69 75 01
(Téléphoner de préférence de 10 h à
13 h et de 15 h à 19 h)
n Les infirmières à Pompeyrie C
Tél. 05 53 69 75 02
(Téléphoner de préférence de 9 h 30
à 12 h et de 16 h à 19 h)
Les infirmières et les aides-soignantes
sont présentes pour assurer les soins,
votre confort et répondre à vos besoins.
L’équipe paramédicale est présente
24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
n Le service de kinésithérapie :
- La kinésithérapeute
et
- L’ergothérapeute
prennent en charge les soins de
rééducation et de réautonomisation
du lundi au vendredi.
n La psychologue apporte un soutien
aux résidents et aux familles.
n Diététicienne
n Dentiste
n Unités mobiles : douleur, soins




Les résidents peuvent faire appel, après accord du cadre de santé, à la coiffeuse de leur choix pour se faire
coiffer en chambres et sous réserve que celle-ci soit bien inscrite à la chambre des métiers et titulaire d’une
assurance professionnelle.
n Le linge
Un trousseau est demandé à l’entrée du résident, il doit être identifié au nom de la personne. L’entretien du linge
est assuré par les familles. Le nécessaire de toilette doit être renouvelé régulièrement. Les protections pour
l’incontinence sont fournies par l’établissement et incluses dans le forfait dépendance.
n Le parc de Pompeyrie
Ce parc vous offre un cadre agréable, vous pourrez vous y promener avec votre famille et vos amis.
n Les équipes bénévoles
Des visiteuses de malades viennent régulièrement.
L’association « Alliance » vient dans le cadre d’une convention de partenariat.
n Les loisirs
L’animatrice chargée des activités est soutenue par des bénévoles de l’association Beau Soleil. Toutes les
animations sont annoncées par affichage dans chaque bâtiment.
n Le tabac
Pour des raisons de sécurité et de respect des dispositions légales, il est strictement interdit de fumer dans les
lits, les couloirs et tous les lieux clos et couverts de l’établissement. Afin de se prémunir contre le risque d’incendie,
il est déconseillé de fumer dans les chambres. Des dérogations pourront être accordées sur avis médical.